SOBAC - Rentabilité - Fertilité - Autonomie - Qualité - Environnement - Technologies Marcel Mézy - Bactériosol / Bactériolit - Solutions naturelles pour l'agriculturewww.bacteriosol-sobac.com - Englishsobac.de - Deutsch
Fertilisation des solsValorisation des effluents

CHAQUE JOUR LA TERRE NOUS DONNE RAISON
Un procédé capable de produire rapidement de l’humus sur tous types de sols et sous tous les climats.
Réduit les nitrates et fixe le CO2.

La technologie SOBAC est au service d’une agriculture productive et respectueuse de l’environnement. Elle propose une alternative aux engrais chimiques tout en augmentant les rendements, en respectant l’environnement et en valorisant les productions agricoles. Ce concept apporte une vraie solution pour la pérennité des exploitations agricoles. A ce jour, on ne connaît pas d’autre procédé capable de produire aussi rapidement de l’humus sur tous types de sols et de climats.

Marcel MAZOYER (professeur émérite à l’ AGRO PARIS TECH et rédacteur en chef du dernier Larousse agricole) a qualifié ce procédé de « troisième révolution agricole » suite aux études technico-économiques qu’il a menées en Bretagne et en Limousin sur des élevages laitiers et allaitants. Cette dernière étude démontre une augmentation de la marge brute de 13 % en comparaison avec les meilleurs éleveurs de cette région.

Bactériosol® et Bactériolit®, sont des amendements organiques et des produits litières, composés de matières d'origine végétale, de matières minérales et d'un choix de végétaux naturels compostés. L’utilisation de ces deux produits améliore la structure et la fertilité des sols. On évite ainsi tout apport complémentaire d’engrais de fond, d’oligo-éléments et d’amendements ainsi qu’une diminution ou suppression de l’azote selon les cas. Les éléments nutritifs fixés sous forme humique ou sous forme liée à l’humus, restent disponibles pour nourrir les plantes au moment où elles en ont vraiment besoin. Ainsi fixés sur le complexe argilo-humique, ils sont moins lessivés et donc, réduisent la pollution des eaux.

Le concept Sobac permet aux agriculteurs d’augmenter leurs rendements tout en respectant l’environnement. Il apporte une réponse notamment au problème du ruissellement des sols qui, à l’exemple de la Bretagne est la cause directe de l’apparition des algues vertes.

 

L'essentiel est dans l'humus

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« Lorsque l’humus s’en va, l’homme s’en va »

Attention : ne pas confondre matière organique et humus.

L’humus, désigne la matière organique évoluée qui flocule avec l’argile pour former le complexe argilo-humique, véritable réserve et base nourricière de la terre. L’humus, étant formé de matière organique carbonée, constitue un puits de carbone. Sa dégradation participe aux dégagements de CO2, alors que son développement lutte contre l’effet de serre. L’humus constitue non seulement un réservoir nutritif pour les plantes et la vie du sol, mais agit aussi comme une éponge, retenant l’eau en été et la laissant s’évacuer en hiver. En effet, en floculant l’argile pour former les granules du fameux complexe argilo-humique, l’humus structure le sol en laissant passer l’eau et l’air nécessaires à la vie. Enfin, le complexe argilo-humique développe une capacité d’échange cationique (CEC) qui retient électriquement les ions des éléments fertilisants, qui sinon, seraient allés polluer les nappes phréatiques.

L’humus est produit par une chaîne d’animaux, de bactéries, de micro-algues et de champignons à partir des matières organiques brutes du sol (pailles, feuilles et racines mortes, …) et des matières minérales du sol et de l’air. L'humus est différent de la matière organique brute (pailles, feuilles et racines mortes, …), l’humus c’est la matière organique évoluée que l’on retrouve aussi dans les bons composts. Plus présent en zone tempérée, l'humus est absent des déserts. « Lorsque l’humus s’en va, l’homme s’en va » aime à dire Marcel Mézy.

La décomposition lente et naturelle d'un humus libère directement aux racines des plantes, de l'azote, du phosphore et tous les éléments nutritifs indispensables à la croissance des végétaux. Si l'humus est enfoui par labour ou asphyxié (inondation durable, compression, bâchage étanche), il se dégrade et libère rapidement dans l'eau interstitielle du sol son azote et une partie de ses éléments chimiques en se minéralisant et en perdant ses propriétés. Lorsque l’écosystème microbien du sol fonctionne bien, l’humus est produit rapidement et se libère en fonction de la croissance des plantes grâce aux micro-organismes, notamment les mycorhizes, qui vivent en symbiose avec les racines.

Comme l’a mesuré l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique) en France, les teneurs en matière organique des sols se dégradent dans le monde entier, avec comme conséquence une diminution progressive des rendements, même (et parfois surtout) en compensant ces pertes par des engrais chimiques, et une augmentation de l'érosion des sols.

Les apports de biocides, pesticides et engrais peuvent détruire l’humus. La disparition de l'humus se traduit aussi par un phénomène de glacis des sols labourés qui diminue fortement leur capacité à absorber l'eau. Celle-ci, polluée par les pesticides et des excès de nitrates (responsables du pullulement d'algues) ruisselle en emportant les particules fines qui augmentent la turbidité des fleuves et rivières.

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