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AUVERGNE - Cantal
Témoignage de David Aymar
David Aymar, 34 ans
à Mourjou
Marié, deux enfants
En Gaec avec ses parents, Fernand et Marie
68 ha SAU
30 Prim' Holstein, 10 Brunes, 20 allaitantes Salers
Utilisateur depuis 1998
“ Les résultats nous confortent dans nos choix ”

Au Galez, sur la commune de Mourjou, David Aymar, installé à la table familiale, prend le temps de discuter en cette matinée de juillet. Il insiste sur l'aspect psychologique dans le changement d'habitudes chez l'agriculteur et s'étonne presque de constater qu'aujourd'hui un passage en bio serait pour lui chose facile. Il prêche la bonne parole autour de lui et a déjà convaincu plusieurs collègues des bienfaits du système Sobac.

« C'est un petit cousin de mon père qui nous a démarchés au départ. On a essayé sur une quinzaine d'hectares et on est passés à la totalité de l'exploitation 3 ou 4 ans après. On avait envie d'essayer, mais quand on écoutait tous les gens qui gravitent autour de nous, ils nous rendaient sceptiques. On était fous de partir là-dessus, c'était n'importe quoi, on allait mettre nos terres en péril.

Il y a un palier psychologique à passer. Au départ, l'épandeur d'engrais, c'était primordial. Avant, on était plutôt au semi remorque d'engrais… Du coup, ça fait drôle de ne plus sortir l'épandeur. J'ai parlé avec d'autres utilisateurs de Bactériosol® qui prennent du granulé parce que psychologiquement, ils ont besoin de sortir leur épandeur d'engrais. Et puis, quand on voit le voisin sortir son épandeur, il faut être prêt dans la tête pour résister. Même à l'école, on baigne dans cette culture NPK. Quand j'ai fait mon BTA, on ne m'a jamais parlé de système comme ça. Je suis sorti de l'école en 1998 et je crois qu'aujourd'hui, c'est encore comme ça.

La première année, c'était 1998 en Bactériolit®. Après, nous sommes passés en Bactériosol® et en 2001 toute l'exploitation était convertie aux produits de la Sobac.
Ce qui nous a tout de suite marqué, c'est la simplicité du travail puisqu'à la limite, il n'y a qu'un passage à faire. Sur les prairies, il y avait autant de rendements et les bêtes pâturaient comme il le faut. Après, on a pris goût aux prairies dix plantes et quand on a vu comment ça marchait, on a voulu pousser plus loin. Nous sommes allés à des portes ouvertes organisées par la Sobac qui nous ont aidés à avancer plus vite. C'est un système où il faut aller voir pour s'en imprégner.

Après, j'avais des amis qui venaient voir les vaches et qui me disaient : T'as vu comment tes prairies sont raclées ? Il n'y avait pas de refus. Moi je ne me rendais pas compte, j'avais trop le nez dedans. A l'automne, autour des bouses, l'herbe était raclée. C'est quand on nous faisait ces remarques que ça nous a mis la puce à l'oreille. Mon père était pour à fond. C'est d'ailleurs lui qui a commencé, alors que je finissais l'école. Pour passer à la totalité, c'est en allant voir à droite à gauche que ça nous a convaincus mais il a plus hésité que moi.

On sort à 100 euros de l‘hectare avec 30 unités d'azote comprises quand, en traditionnel, ils sont au double.

On a des boxes à génisses et broutards et une année, on avait fait quatre boxes traités et deux non-traités. Le fumier traité était beaucoup plus travaillé, il pesait beaucoup plus. Le tas avait diminué mais il restait plus humide. L'autre avait beaucoup moins travaillé et on voyait que ce n'était pas le même fumier.

Sur les prairies, sur une parcelle de huit hectares on avait fait moitié-moitié. Au niveau du sol, on voyait que la partie Bactériosol®/Bactériolit® était beaucoup plus souple. On la sent beaucoup cette évolution des sols, surtout en labourant ; cela demande moins de puissance grâce à l'amélioration de la structure du sol. Dans cette démarche, on respecte plus les plantes. Les maïs par exemple, ça fait trois ans qu'on ne les désherbe plus et pourtant, on n'est pas en bio ; on travaille beaucoup avec la herse-étrille.

Le regard des autres ne me dérange pas, l'essentiel est qu'on s'en sorte. Si on regarde aujourd'hui avec la comptable au niveau charges de fertilisation, on sort à 100 euros de l‘hectare avec 30 unités d'azote comprises quand, en traditionnel, ils sont au double. Surtout avec les augmentations de la potasse et d'autres produits. Nous vivons à trois sur l'exploitation. Avec 300 000 l de quota, il faut qu'on fasse attention, on n'a pas le droit à l'erreur. Et d'un point de vue environnemental, c'est vrai qu'on essaie de faire attention. On est en train de se poser la question du Bio et c'est grâce à la Sobac, si aujourd'hui on se pose ce genre de question. Ce qui nous bloque un peu ce sont les cent kilos d'azote qu'on met au printemps et après, les désherbages, même si on en fait de moins en moins. Là, ça fait trois ans qu'on n'a pas attelé la pompe à sulfater. Si on passait en Bio, ce serait pour valoriser un peu plus notre lait car autrement ça ne va pas nous changer grand chose. On hésite. Il faut qu'on soit sûr que ça marche. Il ne faut pas faire ça pour les aides. Il faut que ce soit une démarche plus profonde. Les 100 kilos d'azote au printemps, je sais que ça me ramène. J'ai essayé des prairies sans et il m'en manque un peu. Si au bout il faut acheter à l'extérieur du foin bio, c'est pas la peine. C'est pour ça que cette année, on a essayé le méteil qui peut être une bonne alternative dans le bio.

Je prêche la bonne parole autour de moi ! J'ai un copain qui travaille avec le concept Sobac depuis trois-quatre ans, mon beau-frère a commencé cette année, un autre copain aussi. Je ne force pas. Ils viennent voir et après ils font comme ils veulent. Le concept Sobac, beaucoup ne connaissent pas. Et vu qu'il est dénigré par pas mal de techniciens… Nous, au début, on s'est faits traiter de fous. Après il y en a qui sont venus nous proposer des produits qui se rapprochaient de Bactériosol®…

Il y a des techniciens qui évoluent et d'autres, non. Il n'y a pas longtemps, j'ai fait une porte ouverte sur le lait AOC et le technicien de la Chambre d'Agriculture ne voulait pas que l'on parle de ce système. Un jour, avec Paul Besson qui travaille aussi comme moi, on avait rendez-vous à la Chambre avec le directeur. La Sobac voulait qu'on entre à deux ou trois comme « fermes référence », ils n'ont pas voulu.  Pour moi, il y a d'autres intérêts en jeu mais je trouve ça complètement ridicule. C'est inadmissible car, en plus, c'est nous qui les payons. Ils devraient étudier et respecter tout ce qui se fait et nous sortir après des chiffres sur des études sérieuses. Que ce soit Sobac ou autre chose. Quand on leur en parle, ils se foutent de nous. On est des marginaux pour eux. L'évolution, c'est que par rapport à il y a dix ans, ils ne cassent plus le produit. Ils n'en parlent pas mais ils démolissent beaucoup moins.

Apparemment, ils ont fait des analyses sur les fumiers traités au Bactériolit®. Si elles avaient été mauvaises, ils les auraient sorties. Pourquoi ne pas étudier sérieusement une exploitation ? Ils viennent quand ils veulent chez moi. Ils peuvent prendre toute la compta, prendre toutes les analyses de sol ! Si ça peut rendre service à d'autres !

Ils commencent à s'intéresser aux prairies dix plantes. Il y a dix ans, quand on en parlait, ils disaient qu'on partait à la catastrophe.

Le contrôle laitier est venu en visite. La première prairie dix plantes a été implantée chez nous il y a dix ans. Je disais au contrôle laitier que maintenant que l'azote avait augmenté, il fallait trouver une façon de ramener des légumineuses pour retrouver de l'azote. La protéine animale, tourteau de colza, tourteau de soja, a augmenté aussi et donc il faut trouver une façon de ramener de la protéine dans les rations. Il leur a fallu douze ans pour l'admettre et revenir à des méthodes qu'utilisaient les anciens. On n'a rien inventé. Les anciens faisaient des mélanges de prairies. Mes parents, mon grand-père, ils en ont toujours fait. Jamais une graminée seule.

Dans la famille, nous avons toujours été ouverts à tout ça. Mon père n'a jamais acheté d'engrais complets. Il achetait indépendamment l'azote, le phosphore et la potasse et après, il faisait en fonction de l'endroit où il mettait les fumiers. Il ne mettait jamais le même engrais partout, à part l'azote, nous avons tout arrêté. En frais vétérinaires, nous avons très peu de problèmes. Nous avons des vaches qui vieillissent bien. Il n'y a pas de boiteries par exemple.

La première fois, on m'a dit que c'était de la chance, mais là, c'est de la chance qui dure.

Les maïs traités Bactériosol® tournent la feuille moins vite. Ils résistent plus à la chaleur. C'est en 2003, année de sécheresse que nous avons vu la différence. Tout le monde ressemait ici, car les prairies étaient crevées et nous, à l'automne, on a fait de l'enrubannage. Ça a été flagrant. Quand il a plu, l'herbe est repartie à une vitesse ! Les prairies dix plantes sont reparties très vite et les prairies naturelles qui n'ont pas loin de 40 ans, elles sont reparties comme si on avait mis 60 unités d'azote. La première fois où j'ai sorti le fumier au 15 août, le voisin avec le doigt sur la tempe m'a dit : t'es fou. Ça faisait bizarre de sortir le fumier sur les prairies le 15 août. L'année suivante, il faisait comme moi. Il avait bien dû remarquer quelque chose. Avec Bactériosol®/ Bactériolit®, ça marche de ne plus désherber le maïs. Quand on fait du maïs on est tellement habitués à certaines pratiques : mettre du « Roundup » avant de le retourner, mettre tant d'engrais, enterrer un peu d'engrais, le traiter à deux produits et du coup, personne n'ose essayer. La première fois, on m'a dit que c'était de la chance, mais là, c'est de la chance qui dure.

Pour l'instant, les résultats nous confortent dans nos choix. Quand on voit ce qu'ils sont en train de mettre en place au niveau européen, indéniablement, on est dans le vrai. On est dans le bon créneau. En travaillant avec la Sobac, ça nous ouvre plusieurs portes. Nous savons que nous pouvons facilement passer en bio. En plus, nous sommes sur la zone AOC Cantal et avec ce procédé, comme nous avons des fourrages plus riches pour limiter les concentrés, c'est plus facile.

J'ai un copain qui est passé l'autre jour et qui m'a dit : t'as rentré l'engrais ? Je lui ai dit oui. Ça fait six sacs d'azote, cinq sacs de Bactériosol® et deux de Bactériolit®. Avant, au lieu des 30 unités d'azote c'était 90 unités, c'est à dire 300 kilos. Et le maïs ce n'était pas 40 tonnes de fumier, mais 80 tonnes. Tout le fumier qu'on faisait, il fallait le mettre au maïs. Maintenant, on se limite, on travaille autrement ».


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“ Quand on voit ce qu'ils sont en train de mettre en place au niveau européen, indéniablement, on est dans le vrai.
On est dans le bon créneau.”

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