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NORMANDIE - Manche
Témoignage de Sylvie Lucas et Bertrand Baldeck
Bertrand Baldeck, éleveur de chevaux
Sylvie Lucas, ostéopathe
à Audouville-la-Hubert
Elevage de Frivole
Thalasso équine
“ Au niveau de la santé animale la différence est énorme ”

Bertrand Baldeck a d'abord élevé des chevaux chez son père dans l'Est de la France. C'est sa femme Sylvie, ostéopathe pour chevaux, qui l'a entraîné il y a quelques années vers les plages normandes afin d'y monter son centre de thalassothérapie. Eleveur influent dans le monde des chevaux de selle, Bertrand ne regrette pas le voyage et parle avec beaucoup de passion de son aventure avec la Sobac, commencée il y a plus de dix ans.

« On avait des chevaux chez mon père sur 23 hectares, dans la région de Mulhouse. Il y avait un gars qui nous faisait le foin et il avait traité tous les champs avec un produit pour enlever les mauvaises herbes car ça devenait catastrophique. Après, c'était très joli mais tous les chevaux qui ont grandi là-dedans ont mal vieilli. On s'est dit qu'il fallait peut-être que l'on revoie notre façon de travailler… On m'a alors parlé d'un commercial qui vendait un procédé nouveau dans la région. On a tout de suite été séduit par le discours et on a décidé de tout faire avec Bactériosol®. Quand on a des chevaux, mettre de l'engrais, ça ne fonctionne pas. Les prairies sont détruites, il n'y a plus que des refus. Le commercial de la Sobac nous a dit que tout allait s'améliorer, qu'il y aurait beaucoup moins de refus. C'était il y a dix ans.

Dès la première année, le gars qui faisait le foin nous a dit que dans ces champs-là, il n'y en avait jamais eu d'aussi beau. Il y en avait le double des autres années et en qualité, ce n'était même pas comparable.

Pourtant il était sceptique au départ. Il nous disait que ça ne poussait pas et au final on a fait le double du voisin. Et puis très vite, on a senti la différence au niveau des chevaux. Des gens qui étaient venus les voir ont demandé à mon père s'il n'hormonait pas ses chevaux tellement ils étaient éclatés, tout en muscles. A partir de là, quand vous voyez que vos chevaux sont deux fois plus athlétiques qu'avant, vous savez que vous êtes sur le bon chemin. Sylvie, ma femme, est ostéopathe et elle avait soigné un cheval de très très grande valeur pour quelqu'un et on lui avait conseillé de continuer la rééducation de ce cheval au bord de la mer afin qu'il puisse aller dans l'eau. Ce cheval s'est mis à gagner, à tenir tout un concours alors qu'il ne le faisait pas avant. De Mulhouse, on a pris le camion et on est venu en Normandie. On a trouvé un endroit pour faire travailler les chevaux à la mer, près de Cabourg. Mais les contraintes locales liées au tourisme ne nous ont pas permis de nous installer. Après, on nous a indiqué des boxes à louer, ici à Utah Beach dans la Manche, avec accès direct à la plage. On s'y est installé et Sylvie y a ouvert son centre de thalasso. Un jour, un grand éleveur à la retraite est passé et m'a demandé ce que je faisais ici. On a discuté et j'ai eu l'opportunité d'acheter de la terre. L'histoire a commencé comme ça.

Dès que nous sommes arrivés ici, nous avons commencé à utiliser Bactériosol®. J'en ai parlé autour de moi. Avec Georges BROYER, un grand éleveur de chevaux en retraite, nous sommes allés voir les poulains du voisin et il m'a dit : « Tu vois, lui, il met de l'engrais. Regarde comment est son pré ». Le gars lui a répondu : « Mais non, depuis deux ans je ne mets plus d'engrais, je mets les bactéries à Bertrand ». Georges BROYER a dû se rendre à l'évidence : ça marchait. Il vient ici tous les jours, tous les jours, il est dans les prés et il voit que les chevaux sont bien, qu'ils sont en meilleur état que la plupart des chevaux de la région, qu'on a beaucoup moins de problèmes de fertilité. Quand les chevaux vont chez le vétérinaire pour une visite d'achat, à la première radio, le véto dit : « De toute façon celui là, compte-tenu de sa densité osseuse, il n'aura rien ». Au niveau de la santé animale, la différence est énorme. 80% des poulains qui naissent, on dirait qu'ils ont dix jours.

A la naissance, ce sont déjà des athlètes. Et après, dans les premiers mois de développement, c'est encore plus net. Le procédé Sobac s'intègre parfaitement et nous conforte dans l'approche globale que nous avons de l'élevage des chevaux.

Ici, les animaux vivent dehors toute l'année et c'est important pour leur développement. Et comme dehors, ils trouvent une nourriture de qualité exceptionnelle, ça fait tout de suite la différence. On a de plus en plus de chevaux et on manque de terres. Avant, on s'autosuffisait en foin, maintenant, on est obligé d'en acheter une partie. J'ai fait l'expérience de mettre aux chevaux une botte avec du Bactério et une autre en conventionnel. La botte de Bactério était consommée dans la journée et l'autre était toujours là. Ils mangeaient trois bottes avec du Bactério pour une sans. Quand on n'a plus eu que des bottes traitées de façon conventionnelle, j'ai rajouté un peu de luzerne dans la ration mais ça n'a pas suffi. Mes chevaux maigrissaient. Je l'ai dit au gars qui me livrait le foin. C'était quelqu'un d'ouvert et il s'est mis au Bactériosol®.

Au début, on cultivait des betteraves et des panais. Maintenant, on a tout remis en herbe et on le fait faire à d'autres qui ont aussi admis la différence qu'il y avait en travaillant avec le procédé Sobac. En betteraves, il a fait cent tonnes à l'hectare, elles n'ont pas gelé contrairement à d'autres, elles se tiennent mieux. En fait, tout est mieux.

Le monde agricole est imprégné de ces vérités et contre-vérités qui sont colportées de génération en génération. Nous avons eu un jeune en stage dont le père a 400 bovins sur 200 hectares. Je lui avais donné un peu de doc à lire. Il m'avait répondu : « Tes bactéries, ça ne marche pas ». Je lui ai répondu : « Comment peux-tu dire ça sans preuve ? Regarde ce champ où ils ne mettent rien et où il n'y a que des refus. Et regarde ce champ à côté ensemencé avec du Bactériosol®. Vois-tu la différence ? » Même chose par rapport à l'état des chevaux qui étaient sur ces parcelles. Je lui ai dit : Même les gens qui passent en voiture, ils le voient. Ils me disent : « Si je deviens cheval, je veux l'être chez Baldeck, pas chez untel ou untel ». Les gens qui n'ont rien à voir avec les chevaux voient la différence comme le nez au milieu de la figure. Et vous qui êtes de la partie, vous êtes endoctrinés, sous influence… Le gamin, il a quatorze ans et son père lui dit que ça ne marche pas. Donc, lui aussi, s'il ne réagit pas, il restera dans le moule. Pour faire changer les choses, il faut aller dans les écoles pour dire aux futurs agriculteurs qu'il y a une autre façon de travailler. Nous, notre travail ce n'est que de l'observation. C'est faire un bon mariage, avoir une bonne poulinière, vérifier que les poulains grandissent bien. Observer, on ne fait que ça. C'est la même chose pour nos prés. On passe nos journées à ça : on se dit : tiens, ce cheval manque de ça, tel autre ça ne va pas ou il s'est blessé. Il faut lever le nez du guidon, prendre de la distance et surtout prendre le temps d'observer. Quand je roule en voiture, je regarde ce que chacun fait. Beaucoup d'agriculteurs sont victimes du manque d'enjeux. Ils vont faire tant de litres de lait et on va leur donner tant pour leurs litres de lait ou leurs kilos de céréales. Pour ce qu'ils produisent, on va leur donner un prix fixe, que ce soit bien fait ou mal fait. Ils savent qu'il faut qu'ils aient la quantité et c'est tout.

Nous, si on a produit dix bons chevaux on est riche, si on a produit dix carnes, on est ruiné. Un bon poulain bien élevé passera les caps sportifs plus aisément qu'un bon poulain mal élevé. Notre principe de base est de se dire « Est-ce que mon cheval va bien grandir, est-ce que quand il va travailler, il va tenir ? Est ce qu'il ne va pas casser avant qu'il ne soit dans son prix ? A long terme, nous sommes toujours gagnants. Il en va de même pour l'acheteur du poulain. Que les bêtes aillent mieux, c'est une certitude, sinon on ne le ferait pas. Je connais un éleveur qui a fait un essai, ou plutôt qui a mal fait un essai avec du Bactériosol® et qui dit que ça ne marche pas. Par contre, ses frais vétérinaires pour inséminer ses juments sont le double des nôtres. Nous, toutes nos juments sont pleines, lui il en a la moitié qui sont vides. Pour que ça marche, il faut être persuadé du bien-fondé de sa démarche. Autrement, c'est voué à l'échec.

Depuis que je travaille avec la Sobac, j'ai zéro refus sur mes parcelles. Dans les endroits où il y avait beaucoup de refus, là où ils font leurs besoins, deux ans après, c'est là qu'ils mangent en premier. C'est la preuve par neuf que ce procédé marche. En conventionnel, cet endroit là est en général de pire en pire, il n'y a que les rumex qui poussent, il n'y a plus d'herbe. Et là, il devient le plus bel endroit du pré.

Notre objectif, c'est de produire des chevaux qu'on vend cher et tout ce qui peut y contribuer nous intéresse. Nous ne sommes pas en autonomie faute de surface, mais tout ce que nous ne pouvons pas produire (panais, betterave, une partie du foin) nous le faisons faire à l'extérieur mais en fournissant le Bactériosol®. Et tout le monde y trouve son compte, croyez-moi, tant au niveau quantitatif que qualitatif. Si les gens ne cherchent pas de solutions, ils n'en trouveront pas.

Ma prise de conscience environnementale date du moment où ce gars avait mis des engrais sur les prés appartenant à mon père. J'y avais laissé un cheval très dur à attraper. Deux jours après, il était mort. J'ai dit à mon père : C'est peut-être bien les engrais, mais quand ils en ingèrent, ils en meurent. Nous, ce qu'on mange, ce n'est pas censé nous rendre malades ou nous tuer. Au contraire, ça doit nous apporter la santé. De toute façon, vu la concurrence internationale, si on veut vivre des chevaux, il faut augmenter la qualité sans arrêt.

Au départ, nous ne sommes pas éleveurs. Mon père était marchand, on travaillait les chevaux pour les vendre. On a bien vu qu'à partir de sept ans, il fallait commencer à faire venir le vétérinaire, ils avaient mal partout. Quand ils étaient jeunes, ils étaient en croissance et il fallait les laisser tranquilles, sinon on les cassait. Ils mettaient deux ans à devenir des athlètes. C'était beaucoup de souffrance pour les chevaux, alors que maintenant c'est l'inverse. Aujourd'hui, quand mes chevaux arrivent au débourrage, le gars a peur de tomber parce qu'il a un monstre sous les fesses. Ils ont la force de chevaux de sept ou huit ans.

Récemment, il y avait un Italien qui était ici. Il a des chevaux dans le Holstein qui est une des meilleures régions de chevaux de saut d'obstacles du monde. Quand il a vu tous mes poulains, il a dit : « Mais c'est incroyable ! ». Un jour ou l'autre, il va m'amener ses poulinières.

Dernièrement, il y a un directeur de haras de chevaux de courses qui est venu. C'est un très gros haras de 400 hectares. Il a passé la journée ici, il m'a posé mille questions. Depuis, il a arrêté tout ce qu'il faisait sur ses terres et il m'a suivi dans ma démarche. Parce qu'il a vu qu'il y avait des résultats. Son père était un des plus grands vétérinaires de Normandie et il a bien vu dans quelle forme étaient mes chevaux. Qu'il y en ait un qui soit athlétique dans un lot ça arrive toujours, mais quand ils sont tous comme ça, ça interpelle… »

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