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MIDI-PYRÉNÉES - Aveyron
Témoignage de Jean-François Barthes et Patrick Privat
Jean-François Barthes, 36 ans
et Patrick Privat, 43 ans
à Saint-Rome-de-Tarn
765 ha SAU dont 120 ha de terres labourables
650 brebis Lacaune dont 520 à la traite, 130 000 litres de quota
Sélectionneur depuis 1984
Ferme fondatrice OVITEST
“ On a la capacité de produire
de gros volumes de façon autonome ”

Sur les hauteurs du Saint-Affricain, les fermiers Jean-François et son beau-frère Patrick gèrent leur exploitation avec pour philosophie de laisser faire la nature. Avec 130 000 litres de quota, ils sont une référence. C'est Marcel Barthes, le père, qui timidement avait fait un premier pas dans l'utilisation du « Spécial litière » (ancêtre du Bactériolit®). Conscients qu'ils possédaient un capital fertilité avec leur fumier, ils ont très vite suivi les conseils de la SOBAC pour le valoriser. Passés maîtres dans la culture de la luzerne, c'est avec fierté qu'ils posent devant leur grange qui abrite le stock de fourrage, témoin de leur autonomie alimentaire. Sourires et rires permanents, ils mènent leur chemin avec optimisme. Bien que respectueux de leur entourage professionnel, ils regrettent quand même un peu cet immobilisme qui fige leurs confrères dans des méthodes qui vont à l'encontre d'une bonne gestion économique et environnementale.

Jean-François : Au départ dans les années 88/89, mon père qui connaissait Raymond Fabre, utilisait un peu le Bactériolit® qui ne s'appelait pas encore comme ça, c'était le “Spécial Litières”. J'étais gamin, je me souviens que je le mettais. On ne s'était pas complètement convertis à ça, à l'époque.

Patrick : Il avait essayé, il n'en mettait pas trop. Il n'a pas continué. C'est nous qui avons eu l'initiative de poursuivre dans la démarche mais il n'a pas été contre. Il nous a conseillés et aidés. Il le voit aujourd'hui et le dit que la luzerne et les ray-grass, se tiennent malgré la sécheresse. Quand on a repris ici, c'est Patrick Fabre qui est venu nous voir. On a démarré il y a 6/7 ans avec le Bactériolit® pour valoriser le fumier. On a commencé par en mettre, on a vu que c'était pas mal et on a continué. Après on est passé aussi au Bactériosol®.

Jean-François : Les engrais classiques devenaient de plus en plus chers.

Patrick : À l'époque, on mettait 30 tonnes de fumier à l'hectare. Patrick Fabre nous a dit qu'il fallait en mettre moins. Le fumier c'est un capital, on l'a écouté, aujourd'hui on est entre 12 et 18 tonnes à l'hectare. Du coup, on avait aussi commencé à baisser les engrais et maintenant on n'en utilise plus du tout. L'azote, on en mettait 300 kg/ha, mais on n'a jamais trop poussé. Sur les céréales, on mettait 180 kg/ha. On passe 5 tonnes d'azote pour 120 hectares, je trouve que ce n'est pas beaucoup.

Jean-François : Nos prédécesseurs, eux, ils poussaient.

Patrick : On a toujours fait un peu de luzerne et on a inversé en 2002 juste avant la sécheresse. On a baissé la céréale et on a augmenté la luzerne. On a eu du foin et on n'a pas été obligés d'en acheter.

Jean-François : Donc, on s'est dit qu'il fallait faire plus d'herbe et faire du stock. Maintenant on n'achète plus d'aliment.
On est passé de 38 tonnes de tourteau à 17 tonnes.


Patrick : En céréales, on fait de l'orge et du méteil depuis quatre ans sur 5 ou 6 hectares. Le méteil, c'est sur les conseils de la SOBAC qu'on l'a essayé, ça évite de traiter et de désherber, car ici dès qu'il a une herbe qui pousse, il faut désherber. Nous on laisse faire la nature et ça marche bien.

Jean-François : On a une parcelle que l'on a semée en septembre 2002 avec un mélange dactyle, ray-grass anglais et brome. Elle a survécu à toutes les sécheresses.

Patrick : On ne l'a re-labourée qu'en 2008. On ne fait pas de miracle, on n'a pas arrosé ! Nous, les luzernes, elles tiennent 4/5/6 ans. Cette année encore, on les a bien réussies  ; on a fait deux coupes de luzerne. On passe les 3/4 de la ferme au fumier ensemencé au Bactériolit®. Le Bactériosol® on l'utilise depuis 5/6 ans sur les luzernes nouvelles. Dans les prés, le trèfle sort beaucoup, il y a des plantes que l'on ne voyait pas avant, car ici ils forçaient beaucoup en engrais.

Jean-François : Les collègues, sont beaucoup “ anti Bactério ”. Certains disent que ça ne vaut rien. Ce que je vois c'est le rendement et là, il n'y a pas photo !

Patrick : Moi je leur dis “ toi tu fais ce que tu veux, moi je fais ce que je veux de mon argent ”. Il y a 3 ans de ça, on a fait une réunion sur les engrais avec les agriculteurs du coin. Nous sommes une dizaine, mais on n'était que trois à la réunion, les autres ne sont pas venus. à un moment, il faut pourtant essayer de travailler différemment. Je pense que le milieu agricole, est en train d'évoluer. Le prix du lait ne bouge pas. Depuis treize ans, c'est toujours le même. Il faut essayer de gagner partout. Les engrais ont augmenté, heureusement que l'on est passé en Bactériosol®- Bactériolit®. On le voit avec le recul, on a moins de travail de sol, on a moins de coûts. De quatre tracteurs, nous sommes passés à deux. Tu économises du gas-oil, du temps et de l'argent ».

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