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MIDI-PYRÉNÉES - Haute Garonne
Témoignage de Gérard Bellecourt
Gérard Bellecourt, 42 ans,
à Carbonne
Céréalier
320 hectares avec une grosse partie : 200 ha, en maïs irrigué
Le reste en blé dur, blé tendre, colza
Installé depuis 1986
“ J'ai arrêté la totalité des intrants, environ 150 tonnes ”

Gérard Bellecourt en avait assez de l'image désastreuse de son métier d'agriculteur. En quête d'une agriculture durable et propre, il a tout de suite accroché au discours de la Sobac et a su résister à l'intox des techniciens de coopératives. Aujourd'hui, il est un vrai ambassadeur de l'entreprise aveyronnaise auprès de ses collègues : « Je leur dis que c'est un produit qui va aider à donner sa vraie image à l'agriculture ».

« Il y a cinq ans, le commercial de la Sobac m'a rendu visite et m'a parlé de sa démarche. Ce que j'avais retenu de son exposé ? Et bien, que c'est la vie du sol qu'on régénère par ce procédé. Par le biais des bactéries, c'est le travail du sol qui est amplifié et c'est un procédé naturel. Ce que je recherchais aussi, c'était de donner une autre image de mon métier et avec Bactériosol®, j'ai pensé que c'était le bon support pour changer justement cette image d'agriculture intensive, de recherche d'intensification par le biais d'engrais, de produits phytos et donc de pollution. Il y a eu la vache folle, la grippe aviaire, les OGM, tout un tas de trucs, on est devenus les empoisonneurs de la planète. L'image que j'ai de mon agriculture, c'est celle d'une agriculture durable et propre. Raisonnée et raisonnable. Je n'ai pas attendu la visite de Stéphane Colomes pour prendre conscience de tout ça, mais il a été le déclencheur. On a tout de suite démarré fort, 100 hectares, parce qu'en plus, c'était juste au moment où il y avait une flambée des prix du phosphore et de la potasse alors que le Bactériosol® était à moindre prix. En plus, c'était un concept qu'appliquait un éleveur avec qui je travaille en céréales. Il y avait tout à coup la conjonction de plusieurs facteurs qui m'ont donné envie de foncer. J'avais d'emblée confiance dans le produit. La première année, nous avons ensemencé essentiellement le maïs et la deuxième année, nous sommes passés sur d'autres cultures. Et aujourd'hui, je suis à 80 % en Bactériosol®. J'ai arrêté la totalité des intrants, environ 150 tonnes. Dès le départ, avec les analyses de sol, j'ai vu que mon sol restait dans une ligne constante. Chaque année, sur des groupes de terre homogènes, je fais faire des analyses par différents laboratoires. Mon sol était déjà bien fourni en PK et ce stock se maintient. Les rendements, c'est la même chose. Les techniciens de coop me disaient que c'était du vent, que c'était de la matière à épandre, c'est tout. Et aussi que c'était une pompe à fric…

Maintenant, ce sont les techniciens des sociétés d'engrais qui me disent : « Ce produit, je l'ai, mais je vais te le faire bien moins cher que la Sobac. Mais c'est un complément. Il te faut faire la fertilisation avant ». Je leur réponds que je suis dans ce système, que j'ai habitué mon sol à ce fonctionnement et que tant qu'il n'y aura rien qui m'alertera au niveau des analyses, je continuerai. Tant que le coût de mise en place me convient, que l'efficacité me convient et qu'en plus on est vraiment propre, je n'ai aucune raison de changer. En plus, l'économie est réelle surtout quand j'ai commencé et que le prix des engrais flambait.

L'an dernier, même avec la baisse conséquente du prix des engrais, on était encore gagnants.

À part l'année 2010 qui a été une bonne année pour le prix des céréales, nous étions dans une conjoncture où les prix étaient assez bas en 2008/2009 alors que les prix des engrais étaient faramineux. C'était donc l'opportunité de continuer à fertiliser nos sols à moindre coût. Aujourd'hui, ça fait encore une trentaine d'euros en moins à l'hectare. J'avais parlé de ma nouvelle démarche au technicien de coop, mais je n'ai jamais eu de réponse. Je suis exploitant agricole et en plus je suis prestataire de services. Je collecte des céréales, du blé, du colza, du maïs, pour des voisins et on parle de ce qu'on fait. Je suis très ouvert. Dans la profession, tout le monde n'est pas prêt à échanger. C'est dommage. On échange nos points de vue sur les produits, les traitements. J'ai fait connaître le Bactériosol® autour de moi et je crois que ça commence à accrocher.

Ce que je mets en avant, c'est son coût et sa propreté. Je leur dis que c'est un procédé qui va aider à redonner sa vraie image à l'agriculture. On nourrit notre pays et on est mal vus. Ce n'est pas normal. Ça me pesait cette image car j'aime bien mon métier.

J'ai un brevet de technicien agricole avec option conduite d'entreprise agricole, c'est-à-dire gestion. Je suis fils unique, j'ai vécu depuis ma tendre enfance dans cette ferme et j'ai beaucoup appris sur le tas. L'école n'était qu'un passage obligé pour avoir un diplôme et éventuellement avoir une prime que je n'ai d'ailleurs jamais eue. J'avais trop de surface et je n'ai pas été considéré comme jeune agriculteur. Pendant quelques années, avec les parents, nous avons eu nos exploitations respectives et j'ai succédé à ma mère en 2005. Mon père a 86 ans et il voit l'évolution dans la ferme depuis qu'il s'est installé dans les années 50. À un moment, on avait quasiment le plus gros élevage laitier de Haute-Garonne avec 160 laitières. Il était curieux déjà. Il était dans un groupement de vulgarisation agricole et il tirait ses collègues vers le haut. Aujourd'hui, il comprend complètement mon souci de travailler plus proprement. Ça m'aide beaucoup de parler avec lui. Au bout de quatre ans avec Bactériosol®, je remarque que, dans certains endroits, la structure du sol a changé. Il évolue, ça se sent. Et avec les analyses de terre, je vois que mon support est toujours intact. Je ne fais pas du Bio, mais je suis fier de faire ce que je fais. Je suis d'ailleurs en train de réfléchir à un passage en Bio. Je viens d'acheter une exploitation de 96 hectares à côté qui était une plantation d'eucalyptus. Je vais en défricher 60% et là j'ai déjà la base puisqu'il y a 17 ans que c'était en bois. Après avec le Bactériosol®, je vais essayer de faire cette exploitation en Bio. On verra bien.

Je sais qu'avec un sol bien ensemencé en Bactériosol®, je vais pouvoir diminuer mes doses d'azote. Et comme je suis en zone vulnérable et que nous sommes de plus en plus restreints, je sais qu'avec Bactériosol®, j'ai une marge de manœuvre importante. Je me suis acheté une nouvelle image et encore, celle-ci, elle coûte moins cher ! Et moi qui aime mon métier, mon exploitation, je suis fier de pouvoir mettre ça en avant. En grandes cultures dans le secteur, je suis un des premiers à avoir pris ce virage et je ne m'en cache pas. C'est pareil au niveau du potager, mon père met du Bactériosol® pour les tomates. Les gens nous demandent si c'est bon pour le jardin. On leur répond d'y aller sans risque. J'ai un ami dans l'Ariège qui l'utilise énormément et sa terre est d'une souplesse incroyable. Il me ramène des pommes de terre, ce sont des monstres. Et elles sont délicieuses. Et des haricots verts à la pelle ! C'est vrai qu'au niveau du travail du sol, les mottes se défont mieux, la terre a gagné en souplesse. C'est indéniable ».


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