SOBAC - Rentabilité - Fertilité - Autonomie - Qualité - Environnement - Technologies Marcel Mézy - Bactériosol / Bactériolit - Solutions naturelles pour l'agriculturewww.bacteriosol-sobac.com - Englishsobac.de - Deutsch
AUVERGNE - Cantal
Témoignage de Paul Besson
Paul Besson, 52 ans
à Aurillac
80 vêlages Limousins plus un atelier d'engraissement
110 ha : 5,5 ha de céréales, 40 hectares de prairies temporaires, le reste en prairies permanentes
“ Ces gens-là ont su me convaincre ”

Paul Besson n'est pas du genre à faire les choses à moitié. Lorsque Patrick Fabre, un des co-gérants de la Sobac, est venu le voir il y a sept ans, l'éleveur cantalou a tout de suite été séduit par le discours de cet homme de la terre. Pas de test, pas de parcelle témoin, c'est toute l'exploitation qu'il a convertie d'un coup au Bactériolit® et Bactériosol®, et il ne regrette rien. Comme il le dit si bien, il en avait « marre de décharger des semi-remorques d'engrais » pour des résultats de plus en plus décevants. à 52 ans, Paul Besson dégage la force tranquille de l'homme qui a fait les bons choix.

« En 2000, j'ai fait la mise aux normes des bâtiments du site principal à treize kilomètres d'ici, qui fait 75 hectares. J'ai remis la stabulation aux normes et je me suis posé la question de la valorisation du lisier et du fumier. Après des essais avec un produit à base d'algue pas concluant au niveau du suivi, j'ai rencontré le technicien Sobac qui est sur la zone. Il est venu ensuite avec Patrick Fabre et on a approfondi la question. C'était en 2003 et à l'automne j'ai passé ma première commande de produits notamment pour traiter tous les effluents de l'exploitation. J'ai donc commencé avec le Bactériolit® puis j'ai pris du Bactériosol® pour compléter sur les surfaces qui restaient. Je n'ai pas fait d'essai. J'ai pris un risque mais je fonctionne comme ça. Je fais confiance aux gens. Ces gens-là ont su me convaincre, ils ne m'ont pas tenu de discours faramineux comme certains qui vous disent que vous allez augmenter vos rendements. Il a su me convaincre de la qualité du produit qu'on obtenait avec  le fumier et le lisier. C'est ce que je recherchais. Ils m'ont dit aussi : Faut pas s'attendre à des miracles, c'est pas un produit surnaturel qui va doper la production fourragère de but en blanc. Ils m'ont dit qu'il allait y avoir une évolution au fil de l'utilisation, que j'allais constater une évolution au niveau de la structure des sols, de la flore, de la manière dont les bêtes pâturent.

Comme les engrais chimiques ça commençait à me gaver, ils sont tombés au bon moment. Et dans ma tête, j'avais envie d'un produit comme ça. Il y a une confiance qui s'est instaurée rapidement. Aujourd'hui le risque que j'ai pris, je ne le regrette pas. J'avais eu quelques échos par un neveu qui avait un copain qui travaillait déjà avec Sobac.

J'ai attaqué en période de sécheresse prononcée, en 2003. Mon système était calé avec les effluents c'est à dire que je mettais du fumier l'hiver et le lisier je le mettais au printemps. J'ai donc épandu mon lisier comme d'habitude fin mai après déprimage (passage précoce des animaux sur les parcelles pour étêter l'herbe). Début juillet j'ai fané, j'ai ramassé le lisier parce qu'il n'avait pas fondu, il ne s'était pas dégradé. En 2004, j'ai refait le même système et là, je me suis rendu compte que ce qu'il me disait c'était vrai. Quand j'ai remis des bêtes trois semaines après avoir épandu le lisier, elles se sont étalées sur la parcelle uniformément sans chercher des endroits où il n'y avait pas eu de lisier. Alors qu'avant c'était flagrant, elles pâturaient beaucoup plus, là où il n'y avait pas eu de lisier. En 2004, où le printemps n'a guère été plus pluvieux qu'en 2003, j'ai remarqué tout de suite que le lisier s'était dégradé de façon phénoménale. Au bout de quinze jours / trois semaines, on ne retrouvait plus rien. Avant ça faisait des galettes, comme des bouses.

Autre constatation, après épandage, c'est la flore qui a changé. Du trèfle a commencé à sortir là où il n'y en avait pas avant, de la minette, une espèce de luzerne sauvage, aussi. Aujourd'hui sur les pâtures, j'ai beaucoup moins de refus qu'avant.

A partir du moment où j'ai travaillé avec la Sobac, je n'ai plus du tout mis d'azote. Avant c'était en gros 500 kilos/hectare d'intrants chimiques, soit 35 à 40 tonnes d'engrais par an. Et là je suis à 5,5 tonnes de Bactériolit®. Le coût a été divisé par deux.

Avec la reprise de l'exploitation de mon frère parti à la retraite, je fais du maïs ici et il va être traité  avec du fumier ensemencé  au Bactériolit®.

Le système Sobac, c'est une remise en cause de tout ce qu'on a appris dans la formation. La fertilisation telle que la préconise la Sobac n'est pas toujours traitée à sa juste valeur. On est toujours dans un discours qui ne vous fait pas tirer profit de vos propres effluents mais vous pousse à acheter ce qui manque au sol. Je ne suis pas le seul à avoir réfléchi à ça et à préférer faire le contraire. Ce serait dommage de ne pas utiliser tout ce qui est produit sur l'exploitation d'autant qu'on a la technique pour l'améliorer. Aujourd'hui, le fumier tel qu'il va être épandu dans un mois (au mois d'août) et le fumier qu'on faisait avant et qui était non-traité, c'est le jour et la nuit. J'épands de la poudre pratiquement. Il est entièrement composté, il a beaucoup travaillé.

Par rapport au discours des Chambres, il y a bien quelques techniciens un peu bio qui disent que ce n'est pas une mauvaise solution. Il y a aussi des concurrents qui sont passés. Au départ, on se foutait un peu de ma gueule quand j'ai commencé ça. Et maintenant, ces concurrents vendent des produits qu'ils disent cousins germains du Bactériosol®.

Au niveau des Chambres, il y a tout un système qui se tient. Chambres, techniciens, coopératives, fournisseurs d'intrants, les uns paient un peu les autres. Tout ce système est difficile à remuer.

L'année dernière, il a fallu acheter un peu de fourrage. On avait eu un été sec et pas de pluie en automne donc moins d'herbe.

Tous ceux qui avaient fané avec moi disaient que le foin était immangeable alors que le mien était exceptionnel par rapport au temps qu'il avait fait.

Mais j'ai des collègues qui ont des exploitations de même surface que moi et qui mettent de l'engrais plein pot. Ils ont dû acheter plus de foin que moi. J'ai gagné en autonomie et je produis des fourrages de meilleure qualité même si en volume ce n'est pas mieux. C'est aussi bien mais de bien meilleure qualité.

En 2006, sur une parcelle déprimée où j'avais mis mon lisier traité, on avait pu faner que fin juillet à cause du temps. Tous ceux qui avaient fané avec moi disaient que le foin était immangeable alors que le mien était exceptionnel par rapport au temps qu'il avait fait. L'idée fait son chemin petit à petit. Le problème, c'est de rompre avec ses habitudes et rompre avec ses fournisseurs aussi. On ne s'était jamais vraiment posés la question de savoir s'il y avait autre chose qui existait.

Au niveau des déjections notamment l'hiver période pendant laquelle la ration pour mes vaches c'est 80% d'ensilage d'herbe et le reste du foin. ça veut dire qu'elles mangent trois à quatre kilos de foin par jour. J'avais cette ration, déjà avant de travailler avec la Sobac notamment avec les  Salers qui étaient moins sujettes aux diarrhées que les Limousines. Depuis que je travaille avec Bactériolit® - Bactériosol® j'ai des bouses sèches, des vaches qui ne sont pas sales hiver comme été. Même à l'herbe, elles n'ont pas de déjections liquides alors qu'avant quand on mettait les vaches dans de l'herbe bien verte, ça chiait partout, c'était dégueulasse. Et l'hiver n'en parlons pas. Avec l'ensilage d'herbe, on avait des déjections vraiment molles.

Au niveau de la pâture, les vaches mangent pratiquement jusqu'au bout. L'herbe garde son appétence, elle a aussi plus de diversité dans la flore. Les bêtes se comportent bien à la pâture, sans gueuler. Elles sont bien et puis, ça profite. Cette année avec mon lot de gros mâles j'ai obtenu des croissances de 1 700 grammes par jour sur 60 jours pile. ça veut dire que les bêtes étaient bien, qu'elles mangeaient bien, que les veaux étaient bien aussi, qu'il y avait du lait.

Nous ne sommes pas des gens à part. Il y a des gens qui sont venus ici pour que je leur explique ce que je faisais et puis autour de moi, plusieurs ont fait la même démarche que moi. Ils ont cru dans l'expérience que j'ai essayée de leur transmettre.

Au départ, cette démarche je ne l'ai pas faite dans un souci économique. C'était avant tout environnemental. J'en avais marre de décharger des semi-remorques d'engrais pour une efficacité inférieure au concept Sobac. Et puis, à force de se faire traiter de pollueur, on a envie de réagir. ça me trottait dans la tête depuis un moment de mieux travailler avec nos effluents. Et j'ai trouvé le produit qui convient à ce que je cherchais. Et ça marche. C'est beaucoup plus souple au niveau exploitation. L'herbe peut attendre un peu. Et au niveau de la pâture, si c'est un peu dur, si ça a monté un peu, les vaches s'y comportent bien. Elles mangent, elles ne gueulent pas. Au niveau de la pousse de l'herbe c'est plus dans la continuité qu'au coup par coup et cette souplesse gagnée est très importante.

Depuis que je travaille comme ça, je me sens beaucoup mieux dans ma tête.

C'est quand même un autre boulot. Même au niveau du travail proprement dit, épandre quarante tonnes d'engrais sur une année, ça ne se fait pas en une seule journée. Avant, le fumier je le sortais une fois les parcelles ensilées, je l'entreposais dans les parcelles pour pouvoir le remettre à l'automne, ça faisait une double manipulation. Maintenant, dans la deuxième quinzaine d'août, quand il fait moins chaud et que les jours raccourcissent un peu, je mets mon fumier sans me tracasser de savoir s'il y a de l'herbe ou pas. Techniquement, ça me satisfait et je suis beaucoup plus tranquille.

J'ai été le premier de la famille à me mettre dans cette démarche et j'ai deux frères qui m'ont suivi. Ils ont d'ailleurs de très bons résultats en herbe et en maïs. Plusieurs collègues de la Cuma m'ont suivi. A côté, il y a un gros élevage laitier où ils font du fromage. Le gros problème lorsqu'on a un troupeau spécialisé comme cela, c'est la fertilisation, azote, pas azote… Il faut de l'herbe mais pas trop poussée. Avec ce système là, ils ont trouvé la solution à leur problème. Ils n'ont plus de fertilisation minérale et ils ont trouvé une souplesse d'utilisation de l'herbe qui est beaucoup plus importante. Avant, un changement de parcelle pouvait avoir de lourdes conséquences sur la tomme fabriquée. Avec ce système, ils ont trouvé un équilibre entre les parcelles ».


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“ Depuis que je travaille comme ça, je me sens beaucoup mieux dans ma tête. ”

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