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ALSACE - Bas-Rhin
Témoignage de Dominique Butscha
Dominique Butscha 40 ans à Schoenau
Installé en Gaec depuis 1991 avec ses parents, son père est à la retraite depuis 10 ans
110 ha dont 35 ha de betteraves, 40 ha de maïs, cette année, 25 ha de blé, 10 ha de soja
“ 8000 euros d'économie, ce n'est pas rien ”

Sa première rencontre avec la Sobac a vraiment été un hasard. C'était il y a trois ans quand les engrais étaient horriblement chers. Cette année-là, le maïs avait été très bon, les prix aussi et les industriels l'avaient tout de suite répercuté sur les prix des engrais. Le commercial de la Sobac était alors passé chez lui et lui avait parlé du Bactériosol®.

« Je me suis dit que pour lui faire plaisir j'allais lui en prendre un big-bag pour 4 hectares. J'en ai parlé à Rémi, un collègue qui m'a dit : 4 hectares, ça ne vaut pas la peine. Au bout de trois jours, nous nous sommes dits : pourquoi ne pas tout faire ? Avant tout, notre démarche était financière. Sur cent hectares, j'économisais 8 000 euros d'engrais en une année. 8 000 euros d'économie, ce n'est pas rien. On sait que nos terres sont suffisamment fournies en phosphore et en potasse et on s'est dit qu'on ne risquait rien.

En plus, ça faisait cinq /six ans que j'essayais de ne plus labourer, de garder les matières organiques en surface et ce produit ne pouvait être qu'un bon complément. À côté, je fais du poulet, donc j'ai la chance d'avoir de la matière organique. Et de fil en aiguille, on a eu envie de croire à ce concept. J'ai peut-être fait une erreur de démarrer toute l'exploitation au Bactério à 100% parce que je n'ai plus de comparatif. Mais bon, il me reste tous les collègues du coin comme point de repère. Je suis en deuxième année de récolte et mes rendements sont exactement les mêmes que ceux des voisins. De toute façon, je remarque qu'il y a quelque chose qui se passe dans ma terre. Avec le Bactériolit®, on avait épandu le fumier début novembre, période pourtant pas trop propice au produit. Ken était passé fin février avec un ingénieur de la Sobac. On a pris en main des rafles de maïs. Là où il y avait eu du Bactériolit®, on pouvait les casser aisément, par contre dans l'autre zone, on n'arrivait plus à trouver des rafles qui se cassaient. Quand j'ai commencé à arracher les betteraves, dans les parties très légères de mes parcelles, avec des cailloux, j'ai eu le sentiment que ce qui en sortait, ce n'était pas ce que j'avais l'habitude d'arracher. Comme j'arrache pour plein de gens dans le coin, je me suis vite aperçu que même le gars qui met de l'engrais à fond, et bien, ce n'est pas mieux. Le deuxième arrachage a été excellent et donc je me dis que je ne suis pas à côté.

Dans le secteur, je suis un des meilleurs en rendement. Ils étaient d'ailleurs déjà bons avant.

Forcément, on a envie que notre terre puisse encore servir à nos enfants. Mes collègues qui n'y sont pas encore me disent : pourquoi changer, on est arrivés à faire quelque chose de correct. Ce qu'ils oublient c'est qu'ils ont des tracteurs qui font 50 CV de plus qu'il y a dix ans et plein d'autres choses. Tout cela a un coût. Depuis que je ne laboure plus, j'ai l'impression que mes sols se travaillent mieux et donc je n'ai pas besoin de monter en puissance. D'un point de vue agronomique, évidemment, j'y crois et économiquement aussi.

Aujourd'hui, sur 100 hectares, il y a deux hectares que je laboure pour faire plaisir au père. Il y a deux ans, on a fait des comparatifs entre une terre labourée et une terre non labourée. On avait l'impression que le maïs partait mieux au printemps avec labour et forcément mon père ne m'a pas loupé. Après le 14 juillet, on n'a plus vu de différence et à la moisson c'était 100% pareil. Au début on ne s'est pas trop vantés du fait qu'on changeait de démarche. Mais, de temps en temps, je vois un voisin sortir de ma parcelle. C'est sûrement qu'il va y voir ce qu'il s'y passe.

J'ai tout arrêté : en potasse c'était à peu près 25 tonnes et en phosphore sous forme de 18/46, 8 tonnes.

Les techniciens de coopératives quand ils viennent, ils me mettent tous en garde et me disent : «  Fais gaffe, tu vas te casser la gueule ». Il ne faut pas avoir peur de leur montrer ce qu'on fait, leur montrer les cultures, leur donner les rendements. Y a un gars qui était venu cet automne dans le Haut-Rhin où j'étais avec l'arracheuse à betteraves. Il m'a dit : « Tiens j'ai appris que t'étais parti avec du Bactério ». Je lui ai dit : oui depuis deux ans et je suis satisfait. Mes rendements sont les mêmes et j'ai l'impression que mes sols revivent. Il m'a répondu : « Tu verras dans deux ou trois ans, tu seras au bout du rouleau, faudra recharger en engrais »… Ils essaient de nous faire peur. C'est là qu'il faut être solide psychologiquement.

En betteraves, cette année, j'ai réussi à les tenir au niveau cercosporiose en pratiquant le bas-volume en désherbage. Au lieu de faire un fongicide à 1 litre/ha, j'en fais un à 0,5 et je repasse quinze jours après avec 0,3. Mon collègue utilise aussi Bactério et, en betteraves, on a des parcelles côte à côte. Lui est passé à dose complète à 31 jours. Au bout du troisième traitement, ses betteraves étaient déjà bien atteintes en cercosporiose alors que les miennes étaient toutes saines. Ensuite, tout s'en ressent, le rendement et aussi le taux de sucre.

C'est important de se dire qu'on gagne en autonomie. J'ai 700 m² de poulaillers ici, plus deux bâtiments de poulets label de 400 m² et je me rends compte que les effluents d'élevage, c'est très important. Quand tout est plein, j'ai 22 000 poulets. Et si demain je peux arriver à ne plus avoir à acheter quoi que ce soit à la coop, ce sera d'autant mieux.

Quand j'ai commencé avec Bactériolit®, les premiers qui ont remarqué un changement, ce sont les gars chargés de ramasser les poulets. Ils m'ont dit : c'est bizarre, ça sent moins fort que d'habitude, il n'y a plus d'ammoniac. Avant, je mettais un désinfectant, mais je tuais toute la vie microbienne. Le Bactériolit® ne me coûte pas plus cher et en plus il valorise mes effluents contrairement à d'autres produits. Donc le choix a été vite fait. Au niveau de l'épandage, c'est pareil. C'est beaucoup plus facile à épandre aujourd'hui.

Et puis, je vois le résultat : mes poulets ont un bon poids moyen, ils sont homogènes. Qui dit litières correctes, dit poulets en forme.

J'arrive à utiliser le fumier de volaille sur 25 ha. Ensuite, j'échange dix hectares de paille contre du fumier de bovins. Au niveau des cultures, j'ai remarqué des choses concernant les betteraves. Ici nous avons des terres très hétérogènes. On peut avoir des terres à 40% d'argile à un bout, au milieu il y aura un talus avec du gravier pur et derrière il y aura du sable. Et maintenant, contrairement à avant, j'ai l'impression que sur ma parcelle, la couleur est homogène. Alors qu'avant, à la couleur, on savait où était le caillou, où était le sable ou l'argile. Mon frère est technicien supérieur dans une sucrerie et il est passionné par le métier d'agriculteur. Il passe ses dimanches matins dans les champs à observer ce qu'il s'y passe. Avant, il était dans la vente de produits agricoles et il est le premier à s'en méfier. Aujourd'hui il me dit de continuer avec le Bactério, qu'il n'y a pas de raisons de changer tant que la terre se porte bien et que les rendements suivent. C'est déjà lui qui m'avait motivé à aller dans le sans labour. Quand on fait ça, ça veut dire qu'on a compris que les matières organiques n'ont rien à faire à 25 centimètres sous terre. Si on peut en plus les faire se transformer plus vite pour qu'elles travaillent plus rapidement, tout ça est logique. Mon frère me suit complètement dans ce raisonnement.

Au niveau de la structure des sols, j'ai pu observer que mes terres étaient devenues plus poreuses que celles des voisins. Je n'ai aucun problème de structure.

Avec mon entreprise agricole, j'arrache environ 900 hectares de betteraves par an et donc, j'ai une bonne vision générale. Je rencontre tous les types de terre : des loess où on a vingt mètres de terre sous les pieds, des graviers où il y a dix centimètres de terre, je vois un peu toutes les situations. Dans toutes les exploitations où il y a des animaux et donc du fumier ou du lisier, on se rend compte que les rendements sont meilleurs, plus homogènes.

Sur les cinq dernières années, en betteraves, je suis à 95 tonnes de moyenne. Cette année, mon premier arrachage était à 18,5 % de sucre. Trois semaines après, à l'arrachage du 10 octobre, j'étais à 19,7 % en sucre. L'autre bout de parcelle qui était à 18 %, est passé à 19 %. Peut-être que mes betteraves ont poussé encore plus tard ou que la matière organique a mis plus de temps à se libérer. Ça nous oblige à observer, à réfléchir et ça c'est important.

L'association du sans labour et du procédé Sobac semble une évidence quand on le pratique ».


CULTURE BETTERAVE





“ J'ai tout arrêté : en potasse c'était à peu près 25 tonnes et en phosphore sous forme de 18/46, 8 tonnes. ”

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