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CENTRE - Eure-et-Loire
Témoignage de Didier Bouillon
Gaec du Buisson
Didier Bouillon, 43 ans, à Vieuvicq
Céréalier
370 ha de maïs, blé, orge, colza, betteraves, seigle, semences et prairies
Utilisateur depuis 2008
“ Mon objectif : allier rentabilité et respect de l’environnement ”

Sur le Gaec du Buisson à Vieuvicq, Didier Bouillon est associé avec sa femme Marie-Noëlle et son frère Jean-Pierre. Ce céréalier d’Eure-et-Loir se sent particulièrement concerné par les problèmes environnementaux et par les dégâts que peut provoquer l’utilisation massive d’engrais chimiques.

« Nous avions essayé un produit autre que les engrais conventionnels pendant une douzaine d’années mais ça décrochait régulièrement. Un copain de chasse travaillant pour la Sobac est venu un jour de 2008 nous présenter ce procédé mais nous étions méfiants au départ. Nous étions quand même dans une vraie phase de réflexion. Quand on voit tout ce qu’on balance dans les champs, on se pose des questions pour les générations à venir.

J’ai quand même vu pas mal d’agriculteurs arriver à la retraite avec une santé délabrée. Mon père, qui pourtant faisait attention, est décédé à 64 ans et nous savons que ce sont les produits chimiques qui en sont la cause. Nous sommes d’une nature à faire attention, c’est une réflexion naturelle que nous avons dans la famille. Nous faisons attention à l’environnement, nous ne traitons que si le besoin se fait sentir. Le systématique n’existe pas chez nous.

J’ai donc fait un premier essai sur 20 hectares la première année, puis sur 40. Aujourd’hui, nous en sommes à 120 hectares ensemencés avec Bactériosol®. Dès la première année, nous avons remarqué des améliorations au niveau du stress hydrique. Nous sommes irrigants et avons tout de suite remarqué un meilleur comportement par rapport à la sécheresse. Nous avons pu rapidement réduire l’arrosage et quand nous avons fait les premières coupes de sol, nous avons été très agréablement surpris en voyant comment la vie avait repris notamment au vue des galeries de vers de terre qui s’étaient multipliées.

Dès la deuxième année, comme la terre retrouvait sa porosité, nous avons remarqué sur certaines parcelles que les roues du tracteur marquaient deux fois moins. Sur du maïs irrigué, alors que la bobine s’était arrêtée le matin, l’après-midi on pouvait y marcher en petites chaussures, ce qui aurait été impossible auparavant. Aujourd’hui, la structure du sol est parfaite et au niveau racinaire, il n’y a pas photo. Si on ne fait encore qu’un tiers de l’exploitation avec le procédé Sobac c’est parce que nous avons été échaudés avec un autre produit. Mais là nous sentons que nous sommes sur le bon chemin. Les choses vont se faire progressivement. Il y en a quand même quelques uns qui me posent des questions car ils voient bien que nos parcelles sont belles. Il n’y a pas longtemps, tout le monde me demandait quand j’avais arrosé mon maïs alors que je ne l’avais pas encore arrosé une seule fois ! Les autres en étaient déjà à trois ou quatre passages. L’eau c’est sacré, il faut y faire attention. Je démarre toujours quinze jours après les autres. Je veux laisser la plante peiner pour qu’elle aille chercher l’eau plus profondément.
Nous travaillons en commun avec un voisin, ce qui fait 520 hectares en tout. Comme mon père, je suis dans cette réflexion de faire attention à tout. L’anti-limace, nous sommes ceux qui en mettons le moins ici. En produits phytosanitaires, je suis toujours dans les moyennes basses. Il faut traiter les maladies au bon moment avec un minimum de choses. On veut absolument laisser un outil en bon état.
Si on peut encore diminuer l’azote, nous le ferons. C’est le poste que nous estimons pouvoir améliorer avec les fongicides.

Bien sûr on se sent en avance par rapport aux mesures que va imposer le Grenelle de l’Environnement. Si demain il faut appliquer ces prérogatives, ça se fera tout seul. 30% de phytos, de fumure en moins, on y est déjà.

Si la première année, on n’a pas remarqué de diminution des coûts à l’hectare, aujourd’hui c’est net. De 110/120 euros à l’hectare en conventionnel, nous sommes passés à 70/80 euros. Si on diminue l’azote de 20%, nous gagnerons encore vingt euros.

Pour mon suivi d’azote, nous avons le procédé Farmstar par satellite. C’est le reflet de la photosynthèse qui nous dit la quantité d’azote à apporter sur les parcelles. On va moduler par rapport à un rendement donné. Sans ce système, on aurait tendance à surdoser. En plus, au niveau des rendements, nous sommes restés au même niveau, c’est donc une évidence que notre marge a augmenté.

Il y a quand même une évolution dans les mentalités. Chez les techniciens de coopératives, certains aimeraient bien que nous continuions au moins à moitié l’acide phosphorique et la potasse. Mais c’est au niveau de la Chambre d’Agriculture que l’évolution est la plus sensible. Ils insistent beaucoup sur la protection des personnes et de l’environnement. Ils préconisent clairement la diminution des produits phytosanitaires. Après quatre ans dans le procédé, nous constatons que c’est sur le maïs, sur les légumineuses ainsi que les pois potagers, que l’effet du Bactériosol® est le plus spectaculaire. Nous pensons même qu’en plus de la diminution d’intrants, on a un gain de rendement sur le maïs.

Je n’ai jamais perdu ma fierté d’être paysan parce que, comme mon père, j’ai toujours fait attention. Mon point de repère, c’est la Foussarde, la rivière qui est en bas de la route. Avant, il y avait des écrevisses, des truites, des brochets. Tout ça avait disparu. La vie a commencé à revenir quand des bassins de décantation ont été mis en place. Avec le semoir à engrais, je me rappelle de voir les granulés tomber dans la rivière… Aujourd’hui les vairons, les brochets reviennent. En fait, c’est peut-être la rivière qui nous a déclenché cette prise de conscience ».

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