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Alsace - Bas-Rhin
Témoignage de Daniel Weber
Earl Bogner Weber à Trimbach,
Daniel Weber installé avec sa femme Isabelle
350 truies, naisseurs-engraisseurs
80 ha dont 60 de maïs, 10 de blé, 10 de betteraves.
Utilisateur depuis 2009
“ 80 tonnes d’aliments économisées ”

Au cœur de la région de l’Outre-Forêt, en Alsace, Daniel Weber est ce qu’on appelle un « Fafeur », c’est à dire un “Fabricant d’Aliment à la Ferme”. Père de trois fils de 12, 9 et 3 ans, il travaille sur l’exploitation avec Isabelle, sa femme, qui s’occupe plus particulièrement de la porcherie. L’objectif est clair : être autonome.

« Avec la SOBAC, l’histoire remonte à 2009. Avant, j’utilisais des produits pour les odeurs en porcherie, mais rien ne fonctionnait vraiment. Un agriculteur qui utilisait Bactériolit® sur litière de poulets m’en a parlé et m’a dit que ça marchait très bien. J’ai commencé à l’utiliser et j’ai été satisfait. Je n’ai pas fait d’essais. Au bout de quatre/cinq mois, j’ai vu les premiers résultats et j’ai donc continué. J’ai vite trouvé qu’il y avait une meilleure ambiance au niveau des animaux, moins d’odeurs, moins de remontées au niveau des fosses, en plus le lisier est plus fluide et c’est ce que je recherchais au départ. Au bout de trois semaines avec Bactériolit®, j’ai remarqué que j’avais des restes dans les auges. J’ai baissé les quantités d’aliments et pourtant je gardais le même poids au final. J’en ai déduit que ça venait de là : meilleure ambiance dans le bâtiment, donc meilleure digestibilité, meilleur transit et, au bout du compte, meilleur indice de consommation. Aujourd’hui, j’ai un meilleur indice de conversion du kilo d’aliment en kilo de cochon. Le poids des bêtes est resté stable mais elles consomment moins. C’est au niveau de l’indice de consommation que nous avons progressé.

Pour 2,4 kilos d’aliments nous produisions un kilo de viande et là je suis passé à 2,2 ou 2,3. 200 grammes par porc charcutier alors qu’il en sort 4 000 par an, ça fait 80 tonnes d’aliments économisées à l’année. Nous bouclons la boucle sol/plante/animal/santé.

On sent forcément les bêtes en meilleure forme. Ça a vite été très net. J’ai toujours été bien classé au niveau pulmonaire et ça se confirme année après année. En plus ici, il n’y a pas de vaccinations. Je pense que je suis maintenant à un bon niveau global et que ça se stabilise. Par an, je suis à 6000 m3 de lisier. Il m’en faut 4 000 m3 pour mes terres et le reste, je le mets à disposition pour d’autres agriculteurs.

En saison sèche comme il y a deux ans, les maïs ont mieux résisté. Il y a le Bactériolit® et aussi le non-labour. Je n’étais pas mal avant au niveau rendements mais ils ont augmenté partout en blé, en maïs et en betteraves.

On fabrique un compte épargne sol à travers l’humus qu’on forme.

Ici, c’est assez vallonné et à une époque, j’avais pas mal de coulées de boue en période pluvieuse quand je labourais. Je suis d’ailleurs passé en TCS (Technique Culturale Simplifiée) parce qu’en haut, sur les talus, il n’y avait plus rien, toute la terre était partie. C’est clair qu’il y a beaucoup moins de ravinement.  C’est le signe que la terre revit. Quand on voit comment les vers de terre, les champignons travaillent à nouveau, c’est très encourageant. Il y en a un ou deux dans le coin qui sont passés en TCS comme moi. Avec ça et le Bactériolit®, je me dis que je suis sur le bon chemin. J’ai trois garçons et je pense souvent aux terres que je laisserai derrière moi.

Au niveau des animaux, je n’ai pas honte de ce que je vends, j’en suis même fier. Quand j’ai vu à la télé ce reportage où l’éleveur dit qu’il ne mange pas ce qu’il produit, je trouve ça grave. J’ai ma fierté, j’aurai honte d’avoir à dire des choses pareilles. Déjà, j’ai beaucoup plus de plaisir à épandre le lisier parce qu’il n’y a plus ces odeurs. Aujourd’hui, on peut regarder les voisins en face. En plus, le lisier est beaucoup plus homogène, plus régulier et il s’épand beaucoup plus facilement. Nous sommes conscients qu’il faut changer nos façons de travailler. J’ai le sentiment de faire pas mal de choses dans ce sens-là, pour l’environnement. Pour le moment, le fait de travailler plus en respect avec l’environnement  ne me permet pas de mieux valoriser ma production. Nous ne sommes pas loin du bio mais il nous manque encore un acquis technique. C’est contraignant le bio. Après, il faut avoir les marchés derrière.

Chez nous, le premier souci, c’est la main-d’œuvre. Nous ne sommes qu’à deux sur toute l’exploitation. En TCS c’est déjà un gain de temps et comme on ne perd pas en marge, ça nous convient. Il y a un vrai gain de temps dû au fait que les terres se travaillent plus facilement, et aussi un gain en gasoil. Tout ça mis bout à bout, nous sommes gagnants.

Nous avons gagné en productivité. Tout ce qui est produit ici - sauf la betterave sucrière qui est livrée à la sucrerie - finit dans l’auge des cochons. Ça participe au souci d’autonomie qui est primordial pour nous. Si tout va bien au niveau de l’élevage, c’est qu’en amont nous apportons des aliments, des céréales de bonne qualité. La boucle est bouclée. Au moins là, on maîtrise tout. Le cochon valorise mieux de bonnes céréales que du bas de gamme. Je suis quasiment autonome en céréales. J’ai un peu trop de maïs et j’achète un peu d’orge. Depuis le début, nous sommes dans cette optique d’autonomie. Après, il faut trouver les outils les mieux adaptés pour être le moins possible dépendant de l’extérieur.

Nous avons retrouvé le bon sens paysan tout en restant à la pointe dans notre domaine de production. C’est la conjonction des deux qui est importante.

C’est positif de voir le développement de la SOBAC, on se dit qu’on est dans la bonne direction. Ça réconforte. Nous échangeons entre utilisateurs SOBAC, c’est très enrichissant. Nous sommes plutôt bien dans la filière porcine en Alsace. Les jeunes vont faire évoluer les choses, ils sont plus soucieux de l’environnement. J’ai peut-être de l’avance sur certains aujourd’hui, mais il ne faut pas s’arrêter là, il faut continuer. Il y a encore des améliorations à venir ».

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