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NORMANDIE - Calvados
Témoignage de Damien et Nicole Deslandes
Damien Deslandes 35 ans et sa mère Nicole 60 ans
Gaec Deslandes à Courson
103 ha, dont 37 de maïs, 15 de blé et le reste en prairies
95 Prim' Holstein
“ L'état sanitaire du troupeau s'est nettement amélioré ”

Au milieu de son troupeau de Prim'Holstein, Damien Deslandes est un éleveur serein. Au lieu-dit « La Caplinière », cela fait trois ans qu'il utilise à 100% le procédé Sobac. C'est chez son beau-père, à Dangy dans la Manche, qu'il a découvert le Bactériosol® et le Bactériolit®. Les résultats affichés tant au niveau de l'état sanitaire du troupeau qu'au niveau de l'herbe et du maïs lui avaient donné envie d'essayer.

« Les commerciaux de la Sobac sont passés en 2005 et j'ai commencé avec le Bactériosol® sur dix hectares en CAD « Gestion extensive des prairies ». J'avais des génisses dans un champ ensemencé et j'ai pu passer, en 3 ans, de 22 à 27 génisses sur la même surface. Avec Jérôme de la Sobac, en 2008, j'ai passé toute la ferme avec ce procédé, notamment en travaillant les lisiers avec Bactériolit®. J'ai tout de suite eu un lisier plus fluide avec moins de croûtes, moins de dépôts et qui dégageait beaucoup moins d'odeurs.

D'un point de vue sanitaire, il n'y a plus de problème aux pattes, ni de boiterie. On n'a pas encore calculé l'incidence sur les frais vétérinaires car la ferme est en évolution constante. Avant, on faisait 40 veaux gras, maintenant on en fait 90. Il faut donc plus de vaches pour plus de production, et plus vous avez d'animaux, plus il y a de risques. Chez nous, l'état sanitaire du troupeau s'est nettement amélioré ; au niveau des pattes mais aussi au niveau des délivrances en deuxième et troisième année d'utilisation.

En ce qui concerne l'enracinement des prairies, quand on a fait un profil de sol ici, l'évolution est très nette. L'azote est à apporter selon les parcelles. Certaines n'en ont pas du tout besoin, d'autres en micro-doses.

Au départ, ma démarche était avant tout économique. En trois ans, il y a eu deux hausses sur les engrais que je n'aurais pas pu me permettre. Quand vous chiffrez, ça vous conforte dans votre prise de décision. L'année de référence de l'exploitation, c'est 2008. C'est là que je me suis dit que j'y allais, car même si j'avais moins de rendements, j'aurais encore de l'argent pour acheter du fourrage. Et en fait, j'en ai fait autant et donc j'ai gagné de l'argent. Maintenant que je suis parti dans ce système, je me réjouis bien évidemment de casser cette image de pollueurs qu'ont les agriculteurs. C'est pour ça que je fais venir du monde sur l'exploitation. Ils voient tous que ça marche avec des laitières qui sont à 9 500/10 000 litres. Le milieu agricole commence à évoluer sur les rendements même si aujourd'hui, dans certains secteurs, on passe encore pour des rigolos. En 2008, j'avais fait une journée « portes ouvertes » et il y en a qui ont démarré après. Mais il reste encore de la marge. Il faut laisser faire le temps. Après, c'est à eux à faire la démarche.

Dans mes rations, je mets moins de maïs qu'avant et on propose aux bêtes des choses plus nourrissantes. On le voit bien avec l'herbe dans les parcelles, les bêtes s'y tiennent beaucoup plus longtemps. Il n'y a plus de refus, c'est propre. Il y a un gars d'un autre Gaec qui était venu à l'automne et il m'avait dit : «C'est marrant, mais tu as des prairies comme dans le temps, bien nettoyées». J'ai encore des parcelles qui sont plus dures à démarrer, sûrement à cause du chimique qu'elles ont eu avant.

Ma façon de regarder la terre a complètement changé. Avant, je ne faisais que passer sur mes terres. Maintenant, je regarde s'il y a des vers de terre, j'observe la vie du sol. C'est vrai qu'on nous a toujours dit que la terre était un support alors que là, maintenant, on fait travailler la terre.

J'étais le premier dans le coin à passer dans le procédé Sobac. Et maintenant nous sommes quatre sur la commune et vingt à dix kilomètres à la ronde. Tout évolue. C'est rassurant. C'est important de ne plus être tout seul. L'autre jour à table, j'étais face à un autre éleveur qui est aussi en Bactério. On a discuté, on a échangé ; certains qui entendaient notre discussion s'en sont mêlés, ont parlé des problèmes sanitaires qu'ils avaient, des dermatites, des boiteries. Plus on sera maître chez soi, plus on sera heureux. Je travaille beaucoup sur les questions d'autonomie, sur les circuits courts, sur tout ce qui me rendra plus libre. Je réfléchis pour implanter des méteils, j'essaie de regarder tout ce qui se fait d'innovant et qui va dans le sens de ma démarche. Si j'en fais sur dix hectares à la place du maïs, ça fait déjà dix hectares de moins à désherber. J'ai été conforté dans cette idée lors d'un déplacement dans le Finistère, chez un utilisateur de Bactériosol®/Bactériolit®. Nous restons tout le temps en éveil. L'autre jour, c'est un éleveur de Bayeux que j'ai eu au téléphone. On est restés une heure et demie en ligne à parler de notre expérience avec la Sobac. Nos observations se recoupaient, on a fait le tour de notre vécu dans ce système. Et ça, c'est important. C'est comme ça qu'on évolue. Je communique un peu avec les voisins et je leur dis d'essayer. Je défends simplement les résultats que j'ai sur le terrain. Et si j'ai un voisin qui comme moi peut gagner plus, eh bien je suis content »
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“ J'avais des génisses dans un champ ensemencé et j'ai pu passer, en 3 ans, de 22 à 27 génisses sur la même surface. ”

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