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MIDI-PYRÉNÉES - Gers
Témoignage de Robert Gomer, Sarl Pujol
Sarl Pujol,
à Durban,
Robert Gomer, 43 ans, chef d'exploitation et responsable du secteur élevage
116 hectares 500 vaches blondes d'Aquitaine en permanence
“ Je ne m'en sortais plus ”

Robert Gomer n'y va pas par quatre chemins. Pour lui, la situation n'était plus viable tant ses problèmes vétérinaires étaient énormes. Depuis qu'il utilise Bactériolit® pour ensemencer ses fumiers, il dit avoir fait des économies de l'ordre de 18 000 euros par an en frais vétérinaires. Et sur ses prairies, il apprécie la qualité d'un fourrage particulièrement riche.

« Avec la Sobac, nous avons démarré petit au début, avec une tonne sur les maïs en 2004. En été, j'ai tout de suite vu la différence sur le maïs. Sous la canicule, celui qui était traité au Bactériosol® ne souffrait pas alors que l'autre était tout violet. L'année suivante, nous avons dû prendre dix tonnes de Bactériosol® et lors de la troisième année, en 2006, nous sommes passés à quasiment l'ensemble de l'exploitation. L'année suivante, M. Pujol était présent quand on a parlé du Bactériolit® et il a été accroché par le fait qu'on pouvait mettre un fumier ensemencé avec du Bactériolit® sur des prairies même avec une pâture qui suit dans la foulée. Avec le Bactériolit®, j'ai tout de suite remarqué que le fumier travaillait plus vite. Il est plus facile à passer à l'épandeur. Il se décompose plus vite, on dirait du terreau. Par contre, il travaille beaucoup mieux sur la terre que sur le béton. Au niveau sanitaire, l'amélioration a tout de suite été nette sur les veaux. Beaucoup moins de diarrhées, de problèmes pulmonaires. Je traite avec beaucoup d'attention là où il y a les mères et les petits veaux. On emploie 8/10 tonnes de Bactériolit® par an. En 2008, on est passé de 38 000 euros de frais vétérinaires à 20 000 euros. L'excès d'azote donnait un lait trop riche qui filait la diarrhée aux veaux. Quelquefois l'hiver, ça m'arrivait de perfuser 30 veaux sur 40 qui naissaient sur un mois. Et un veau sous perf, il ne profite pas.

Cette année, il y a 210 veaux qui sont nés, j'ai dû en perfuser un ou deux… Je n'ai pratiquement plus de veaux malades.

Les techniciens des coops nous ont dit que c'était de la poudre de perlimpinpin (rires). On ne travaille plus avec eux. Maintenant, on travaille avec un petit indépendant qui est en même temps éleveur. Il le voit bien et il dit que le produit est bon même si lui vend autre chose.

Quand on a fait des « Portes ouvertes », il y a des collègues du coin qui sont venus voir et qui accrochent un peu. À chaque fois, il y a 60/70 personnes. Ce qui les intéresse le plus, c'est la réduction des problèmes sanitaires, le bien-être du troupeau. Nous, nos bêtes partaient toutes en acidose. Elles étaient maigres, certaines étaient même malades. Tout ça semble bien derrière nous aujourd'hui.

En foin, c'est pareil. On produit peut-être moins à l'hectare, mais la qualité n'est pas la même. Le volume, si c'est pour avoir un foin plein d'eau, ce n'est pas la peine. Au niveau des plantes, le système racinaire est beaucoup plus développé et je m'en rends compte au niveau du ruisseau qui met beaucoup plus de temps à retrouver son débit parce que les plantes gardent l'eau. Au niveau des prairies, nous sommes à 100% dans le procédé Sobac. Dès la deuxième année, on a remarqué que les prairies se régénéraient. On y trouve du trèfle qu'on n'a jamais semé et d'autres espèces qu'on avait oubliées. Nous avons une herbe plus fine, plus facile à sécher et qui donne un produit final de meilleure qualité.

Les vaches laissent les pâtures propres, sans refus. Elles ont des ventres moins gros et elles sont plus vite rassasiées. Elles n'ont plus besoin de ce gros volume d'herbe.

Aujourd'hui, nous sommes à 25 tonnes d'azote soufrée alors qu'avant, on était à 80 tonnes avec l'engrais de fond. C'est vrai que maintenant, je réalise que la terre revit. L'année dernière, en 2009, il y a eu un été très sec mais les prairies sont très bien reparties. Les vers de terre sont revenus, mais je peux vous dire que les sangliers aussi s'en sont rendus compte ! Lors d'une « Portes ouvertes », on avait fait une coupe de sol et on se voyait à quel point le sol avait changé notamment au niveau du développement racinaire des plantes. Les économies en frais vétérinaires paient quasiment l'achat du Bactériosol® et du Bactériolit®.

C'est vous dire si économiquement nous nous y retrouvons. Faut dire que nous avions des problèmes sanitaires énormes. Je ne m'en sortais plus. Patrick Pujol, le propriétaire de l'exploitation, est catégorique : il y a un état sanitaire et une morphologie des bêtes nettement meilleurs qu'avant. Tous les ans, on se faisait rappeler à l'ordre par l'agence de l'eau Adour-Garonne… Le fait d'avoir réduit tous ces intrants, depuis 2008, nous n'avons plus aucun problème. Avant, on devait être à 200 unités d'azote à l'hectare et maintenant nous sommes entre 50 et 70. Quand le commercial de la Sobac passait les premières fois, c'est vrai que j'avais du mal à quitter mes habitudes. C'est tous les repères qu'il faut revoir. Et puis il y en a dans le coin qui ont essayé des produits soi-disant concurrents et qui ont bloqué leurs sols.
Ces jours-ci, on va passer la commande, dix tonnes de Bactériosol® et cinq de Bactériolit®. Les résultats nous ont convaincus ».


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“ Cette année, il y a 210 veaux qui sont nés, j'ai dû en perfuser un ou deux… Je n'ai pratiquement plus de veaux malades. ”

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