SOBAC - Rentabilité - Fertilité - Autonomie - Qualité - Environnement - Technologies Marcel Mézy - Bactériosol / Bactériolit - Solutions naturelles pour l'agriculturewww.bacteriosol-sobac.com - Englishsobac.de - Deutsch
BRETAGNE - Ille-et-Vilaine
Témoignage de Marcel Gruel
Marcel Gruel, 52 ans,
à Châteaugiron
62 hectares dont 32 ha d’herbe,
12 ha de blé, 17 ha de maïs
50 vaches Prim’Holstein,
50 génisses

UTILISATEUR DEPUIS 1999
“ Mes frais vétérinaires sont passés
de 150 € à 10 € par vache ”

Marcel Gruel fait partie des pionniers à avoir adhéré au concept SOBAC dans ce coin de Bretagne. Après quinze ans de pratique, l’éleveur breton est toujours à la recherche d’innovations pour continuer à améliorer la rentabilité de son exploitation.

J’ai découvert la SOBAC au SPACE à Rennes en 1998. Je n’utilisais déjà quasiment plus d’engrais chimiques et je cherchais le moyen de mieux valoriser les déjections animales. J’ai passé ma première commande de Bactériosol® au printemps 99 et j’en ai mis sur certaines parcelles de maïs et d’herbe. Au départ, je n’étais pas vraiment prêt dans ma tête pour le Bactériolit® et après un essai infructueux, j’ai redémarré en 2002. Je traite aujourd’hui la totalité des déjections avec Bactériolit® et c’est important pour moi d’avoir diminué à ce point les odeurs car je suis dans une zone très urbanisée et mon exploitation est sous les vents dominants. Malgré la cohabitation urbaine, maintenant mes vaches broutent au pied des maisons sans problème.


Au départ de mon associé en 2005, j’ai fertilisé l’ensemble de l’exploitation avec Bactériosol®/Bactériolit®. Depuis 2010, j’ai intégré une culture dérobée composée d’un mélange de ray-grass d’Italie et de trèfle incarnat. J’ai beaucoup gagné en autonomie car j’ai implanté davantage de prairies multi-espèces pour la pâture et pour la fauche que j’ensemence avec Bactériosol® à l’automne. J’ai réduit les correcteurs azotés de moitié. Je ne mets plus d’azote ni sur l’herbe ni sur le maïs. Je n’en mets que sur le blé. Avant je mettais 25 tonnes d’ammonitrate, aujourd’hui j’en mets 6 ! J’étais un des premiers du département à passer dans le système SOBAC et le premier du canton. Aujourd’hui il y en a dans chaque commune du canton. La culture dérobée RGI/trèfle incarnat m’a permis d’intensifier tout en apportant de la protéine. En chargement, j’étais à 1,7 et cette année je passe à 2 UGB.

Cette année, je vais être autour de 10 € de frais véto par vache.

Dans mon groupe d’éleveurs, la moyenne des frais vétérinaires est de 93 e par bête, de 79 e pour le ¼ supérieur et chez moi de 26 e. C’est un ensemble de choses qui m’a fait en arriver là et le procédé SOBAC m’a énormément aidé. Pour l’exercice que je viens de clore, je peux même vous dire que je vais être autour de 10 e de frais véto. S’il n’y a plus besoin de traiter le troupeau, ça veut dire que tout l’environnement s’est amélioré : l’ambiance dans la stabulation au même titre que la qualité des fourrages. Je ne donne aucun antibiotique à mes vaches et je ne mets plus aucun produit pour le tarissement depuis trois ans. Le vétérinaire passe exceptionnellement pour une mammite avec température ou un vêlage difficile. Par contre, au niveau du métabolisme, des maladies respiratoires, je n‘ai plus rien. C’est la même chose pour les veaux, je n’ai quasiment plus de diarrhées alors qu’avant c’était les trois-quarts qu’il fallait traiter.


J’ai sept paddocks pour mes vaches laitières et elles en changent tous les jours. Je sors mes bêtes en général en février, et elles sont jour et nuit au pâturage avec accès au bâtiment 24 h sur 24. Et ce, jusqu’au mois de novembre. Dans mes apports de fertilisants, je donne ce qu’il faut à la plante et après c’est la nature qui joue. Depuis deux ans, c’est très intéressant parce que la nature est avec nous. Mon troupeau vieillit beaucoup mieux et j’en suis à quatre lactations par vache quand, avant, nous en étions à deux. Ce qui m’a servi de déclic au tout début, c’est le prix du lait. Je me suis dit que ce n’était pas possible et j’ai remis en cause ma façon de travailler. J’ai décidé d’aller vers plus d’autonomie par le biais des dérobés trèfle incarnat/ ray-grass d’Italie et des prairies multi-espèces. Le second choc, ça a été avec le vétérinaire. Je me suis dit que si je voulais m’adapter et faire face à mon objectif, il fallait que je remette en cause ma façon de conduire le troupeau. Tout le travail de fond fait en amont a été important. Je me suis accroché.


Je suis en contact avec d’autres éleveurs au sein de notre « groupe lait ». Il y a quinze ans, j’ai démarré sur la pointe des pieds. Depuis, il y en a deux autres qui sont entrés dans le procédé. Dans le bassin de Rennes, on ne révolutionne pas l’agriculture comme ça…  Je mets le fumier ensemencé avec Bactériolit® en priorité sur les surfaces de maïs ainsi que sur les prairies de fauche en plus du Bactériosol®. Le fumier, je l’épands à l’automne. Une fois, j’ai eu cette  formule : « J’ai quitté l’autoroute de la mort ». On te dit : « Vas-y, roule » mais en fait, tu vas dans le mur... Avec mon technicien de coopérative, je suis allé dans les maïs et les parcelles de blé, on a fait quatre mètres chez le voisin. Il a vu que d’un côté le sol était comme du béton, alors que chez moi c’était d’une incroyable souplesse. Il l’a constaté mais ça ne l’a pas fait remettre en cause sa façon de travailler.

J’attends de la SOBAC qu’elle continue dans cette voie. C’est une évidence pour moi maintenant.


Propos recueillis par un journaliste indépendant en 2014

 

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“ Mes fourrages ont gagné en valeur nutritive avec moins d’eau. Les bêtes digèrent beaucoup mieux. Je n’ai plus du tout de diarrhées quand les bêtes sont au pâturage. ”

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