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POITOU-CHARENTES - Deux-Sèvres
Témoignage de Jean-Pierre et Philippe Guérit
Jean-Pierre Guérit, 49 ans
Philippe Guérit, 38 ans
Gaec du Chêne vert à Périgné
Jean-Pierre Guérit est installé depuis 1987
80 ha SAU
500 chèvres de races Saanen et alpine pour le lait plus engraissement de chevreaux
“ Financièrement, c'est de l'ordre de 35% de mieux ”

« Mon premier contact avec la Sobac, c'était un jour où j'étais énervé ; j'étais en train d'épandre le fumier mais il n'était pas décomposé et il ne voulait pas sortir de l'épandeur. J'étais vraiment en colère. Le commercial qui passait par là m'a dit : « J'ai la solution pour ton fumier, et ça a démarré comme ça. »

J'ai fait un essai en 2005 dans une chèvrerie et très vite, on a tout passé en Bactériolit®. Au bout de deux mois d'essais, quand on a vu les résultats, on n'a pas hésité. Quand, en plus, on a vu les résultats sur les terrains où le fumier avait été épandu… Déjà, quand on a sorti les premiers fumiers, on n'avait plus l'impression de sortir du fumier. Il ne sentait rien. On retrouvait l'odeur de la terre, du vrai fumier. Des odeurs agréables. L'ambiance n'avait plus rien à voir dans les chèvreries. Il faut vivre avec pour arriver à comprendre. Il n'y a plus cette odeur d'ammoniac qui prend la tête. Et ça se ressent bien sûr sur la santé des animaux. Tous les ans, le taux de fertilité du troupeau augmente, la production laitière aussi. En plus les coûts ont diminué. C'est tout un ensemble après.

L'année suivante, on a complété avec du Bactériosol® pour pallier le manque de fumier. L'an dernier, on a fait 80% avec nos fumiers et cette année on devrait faire 100%. Et on arrêtera le Bactériosol® pour ne travailler qu'avec le Bactériolit®. Aujourd'hui, c'est primordial de gagner cette autonomie. Si vous faites le tour des exploitations, je suis persuadé que ceux qui travaillent avec la Sobac se plaignent moins que les autres.

A partir du moment où vous partez avec la Sobac, c'est que vous avez envie de changer votre façon de travailler. Nous, depuis six ans, il n'y a pas photo.

Nous avons supprimé une vingtaine de tonnes en engrais de fond et dès la première année nous avons supprimé 50% de l'azote. Nous avons aussi la volonté de travailler propre. Le côté environnemental, ça a été le déclic.

Je n'en parle pas autour de moi car on a pas la même philosophie du métier. Dans le coin ici, c'est chacun pour soi. Je travaille avec un collègue qui a 135 hectares et fait des chèvres comme moi mais je ne lui en parle pas. Il sait ce que je fais mais lui est en conventionnel et c'est comme ça. Tout est question de volonté personnelle. A chacun sa conscience mais aujourd'hui, 300 unités d'azote sur un blé, c'est de la folie. Cela induit un régulateur de croissance, trois fongicides au minimum avec certainement un insecticide. Alors qu'à moins de 100 unités, un fongicide suffit sans insecticide ni régulateur. C'est sûr qu'on ne va pas aller chercher les 80 quintaux mais on va faire entre 55 et 65 quintaux et la marge sera beaucoup plus intéressante. Financièrement, c'est de l'ordre de 35% de mieux. Aujourd'hui, la sécheresse ne me concerne pas. On a fait le tour en première coupe et je peux déjà dire qu'on est tranquille pour l'année. Le fourrage est assuré. C'est sûr que s'il avait plu un peu plus, au lieu de faire 15 bottes de méteil, on en aurait fait 17 ou 18. Et là, s'il pleut un peu, les maïs ne sont pas perdus.

La première chose que j'ai remarquée au niveau de ma terre en commençant avec la Sobac, c'est au niveau du développement racinaire des plantes. En temps de travail, on gagne 10 à 15 %, on consomme 10 à 15 % de gasoil en moins parce que le sol est beaucoup plus souple. Ce n'est plus nous qui travaillons le sol, il se travaille tout seul. Ce sont les microorganismes, les vers de terre qui font le boulot. Les cultures sont plus homogènes. Entre une culture de blé Bactériosol® et une culture de blé traditionnelle, en année sèche, ça va se voir parce que la parcelle Bactério va moins souffrir. Ça, c'est certain. Mes parcelles sont plus vite drainées.

Oui, on a pris de l'avance sur les autres. On se prépare aux mesures qui vont être prises. Il faut anticiper les choses. Quand on ne les anticipe pas, on est « mort ».

Au départ, je suis parti sur les prairies dix plantes. Sur 80 hectares avec 25 à 30 ha de luzerne, on ne réussissait plus à tenir la luzerne. On est partis sur les dix plantes parce qu'on n'avait plus besoin de désherber et que c'était bien d'un point de vue écologique. C'était il y a 5 ans. Le méteil ça fait deux ans, un peu pour remplacer le maïs en raison de la sécheresse. C'est une culture que l'on sème à l'automne quand théoriquement, il n'y a pas de manque d'eau. Et après, il n'y a rien à faire dessus. Rien. Il a fallu adapter la formule proposée par la Sobac. On s'est rendus compte en caprins, que les chèvres ne mangeaient pas le triticale parce que les barbes des épis leur piquaient la bouche. Il y a toujours des améliorations à apporter.

Autrefois, on avait 30 % de refus alors que maintenant, on n'en est même pas à 2 %. C'est impressionnant. Et au niveau de la production laitière, on est maintenant monté à 900 kilos ce qui fait 850 litres par lactation.

Au niveau vétérinaire, il faut vraiment qu'on ait un gros souci pour le faire venir. L'élevage des chèvres, c'est spécial. Il faut sentir quand la bête va être malade. Souvent, quand elle est effectivement malade, c'est trop tard. C'est un petit monde à part. On ne travaille pas en curatif mais en préventif.

Il y a des régions qui bougent plus que d'autres, des endroits où les agriculteurs vont plus vite prendre conscience des problèmes. Ici, je ne sais pas où ils veulent aller. Il y a des exploitations de 500/600 hectares avec des gens qui veulent tout avaler, c'est impressionnant. S'il y a encore des réticences, c'est parce qu'il y a de grosses puissances derrière notre agriculture. Les techniciens, ils font leur travail. Je travaille avec un négociant pas avec une coopérative. Celui qui vient ici, ça fait trois ou quatre ans qu'il est là. Je lui ai dit : « N'essaie pas de me faire changer d'avis ça ne marchera pas. Maintenant, je sais où je vais ». Je lui ai même dit l'autre jour que s'il n'y avait pas eu la Sobac, je ne sais pas si je serais encore là, à faire ce métier. J'en avais marre du système. Quand je me suis installé, déjà, j'avais dit que je ne ferais pas ce métier toute ma vie. Aujourd'hui, c'est pourtant parti pour. J'ai retrouvé mon indépendance. Les primes aujourd'hui, c'est 3% de mon chiffre d'affaires. Un céréalier, si on lui supprime ça, il est « mort ».

Quand j'étais jeune, j'ai connu la polyculture et c'est cette agriculture là qui me plaisait. Le système de la PAC par contre, ça ne me plait pas du tout. C'est pour ça qu'on est partis sur un système chèvres. Chez nous, les primes c'est dérisoire.

En changeant de technique, quand on voit les économies qu'on fait, on va augmenter la marge. Et en plus, avec notre façon de travailler, on a encore de la vraie terre. De la terre qui fait son travail.

J'ai connu la Sobac il y a sept ans et elle n'était connue qu'en Bretagne et dans l'Aveyron. Maintenant c'est international. Ça explose.

L'autre jour, j'ai pris un petit chemin avec ma femme. Je lui ai dit : « Je vais te faire voir mon maïs ». Il était plus haut que le bureau. Je lui ai dit : « Tu vois, il n'y a pas d'azote, rien du tout ». Elle est fière de me voir travailler comme ça. On a retrouvé notre fierté. C'est vrai qu'on ne prêtait pas attention à notre terre avant. Ça a changé. Je suis fier de mettre une pancarte Sobac à l'entrée de mon champ. J'ai toujours été amoureux de mon métier. J'aurais pu être footballeur pro, musicien, mais c'est ce métier qui m'attirait le plus ».

ÉLEVEURS CAPRINS





“ Aujourd'hui, la sécheresse ne me concerne pas. On a fait le tour en première coupe et je peux déjà dire qu'on est tranquille pour l'année. ”





“ Aujourd'hui, la sécheresse ne me concerne pas.Je lui ai même dit l'autre jour que s'il n'y avait pas eu la Sobac, je ne sais pas si je serais encore là à faire ce métier. J'en avais marre du système.
n a fait le tour en première coupe et je peux déjà dire qu'on est tranquille pour l'année. ”

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