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BRETAGNE - Côtes d'Armor
Témoignage de Claude Henry
Claude Henry, 40 ans
A Coatascorn
Sur l'exploitation depuis 1992
60 hectares
61 vaches allaitantes
2000 m2 de poulets de chair
400 places de porcs charcutiers
“ Le sentiment d'Être en avance ”

Claude Henry est un éleveur heureux. A 40 ans, il a déjà réussi à transmettre sa passion à ses enfants. Le plus âgé est en école d'agriculture, le deuxième veut également y entrer alors que les deux plus jeunes ne parlent que de ça. Avec sa femme, ils sont fiers d'inculquer les vraies valeurs de la terre à la nouvelle génération et comme le dit si bien Claude : « Si tu es heureux de faire ce que tu fais, tu le dis, tu le transmets ». Responsable viande bovine à l'échelon départemental au niveau syndical, lui aussi fait partie des pionniers à avoir travaillé avec la Sobac en Bretagne.

« Nous sommes sur une exploitation bretonne typique, très intensive. Au départ j'étais en Gaec avec mes parents et, en 96, mon père était allé assister à une conférence donnée par Marcel Mézy avec des agriculteurs de l'Aveyron et du Limousin qui était organisée par le Groupement d'achats de Loudéac. Mon père a tout de suite eu envie de tester le Bactériosol®. On en a pris d'emblée trois tonnes pour le tester sur une part assez conséquente de l'exploitation. Dans le Trégor, nous sommes en zone très tempérée, sans grandes chaleurs et les terrains, souvent très superficiels, très caillouteux, répondent bien au Bactériosol®. On travaillait bien mais nous étions arrivés à un stade où nous n'avions plus de filet de sécurité. Je me suis très vite rendu compte que la matière organique travaillait beaucoup plus. La terre était plus souple, plus réceptive.

Je fais du non-labour et, jumelé au Bactériosol®, la terre vit beaucoup plus. Les vers de terre sont revenus et lorsque vous faites des profils culturaux, que vous descendez en profondeur, la terre est différente. En plus, elle n'a plus la même odeur. Elle n'a plus cette odeur de terre tassée. La moitié de la surface de l'exploitation est en herbe et sur la pâture, c'est flagrant. Vous diminuez tous vos apports organiques et minéraux et les rendements restent les mêmes, voire s'améliorent. Quand vous mettez les bêtes sur une pâture, quelquefois vous avez l'impression qu'il n'y a pas grand chose. Mais ce n'est pas la hauteur qui compte, c'est la densité. La bête mange puis elle se calme parce que l'herbe est beaucoup plus riche. Le fumier de volailles produit sur l'exploitation est vendu ainsi qu'une partie du fumier de bovins. Je n'apporte à mes terres que le lisier des 400 places d'engraissement de porcs traité au Bactériolit® et un peu de fumier de bovins. Le Bactériolit® homogénéise mon lisier et en atténue sérieusement les odeurs. Il sent beaucoup moins l'ammoniac et il y a une meilleure ambiance dans les bâtiments. Je ne mets plus d'amendements calcaires alors qu'avant je mettais 20 tonnes de dolomie tous les deux ans. Je mets de moins en moins d'organique et plus du tout de minéraux. Dans votre fumier, vous avez tous les ions calcium et magnésium nécessaires. Le filet de sécurité que je me suis octroyé en mettant ce produit-là, c'est en année climatique un peu tendue que je m'en rends compte. Quand ça passe plus chez les autres, ça passe encore chez moi.

Et puis il y a les ressentis plus subjectifs. Le poil de mes animaux est différent d'avant. On les sent en pleine santé. Quant à l'armoire à pharmacie, on ne l'ouvre pas souvent. C'est une harmonie générale en fait.

Petit à petit, les autres agriculteurs vont être obligés de s'y mettre. Ce n'est peut-être pas la Sobac qui aura le monopole (rires) mais il va falloir qu'ils apprennent à travailler autrement. Il y a les habitudes à changer et ça génère de l'appréhension chez beaucoup. Ils se disent : “ Je mets tant d'engrais, tant de chaux et ma terre va rester comme ça ”. Ils pensent jouer la sécurité. Ce sont deux logiques mais ils n'ont pas intégré qu'ils vont dépenser moins en changeant. Je ne sais d'ailleurs pas si les paysans dans leur majorité ont pris en ligne de compte les problèmes environnementaux.

“On est à une période charnière et je suis fier d'être catalogué dans les précurseurs”.

L'an dernier, j'ai signé une MAE avec le syndicat du bassin versant du Jaudy. Quand j'ai vu les conditions, je n'avais aucun effort à faire pour être dans les clous. Oui, j'ai le sentiment d'être clairement en avance. Ça fait quand même quatorze ans que j'ai adopté une nouvelle démarche grâce à la Sobac.

Je suis un passionné, j'ai toujours voulu être paysan. Quand j'étais à l'école, je passais mon temps à lire des revues professionnelles. Tous les articles sur les sols, les animaux, je les lis. J'ai encore beaucoup à apprendre.

Les coopératives, elles ont un fonds de commerce à tenir mais nous, notre problème économiquement parlant, c'est que nos charges continuent à grimper. La marge de manoeuvre est de plus en plus étroite. Aujourd'hui, c'est une évidence, on peut améliorer nos terres, les préserver pour l'avenir et réduire nos coûts. Il faut que tout le monde paysan le comprenne. D'un point de vue économique, j'ai le sentiment d'être dans le bon panier.

Les écologistes, ils sont contre nous mais quand on leur dit de s'asseoir autour d'une table avec nous pour discuter, ils se débinent. Moi je peux les regarder en face car j'ai le sentiment de produire proprement. De toute façon, ça bouge et ça va encore bouger. On est à une période charnière et je suis fier d'être catalogué dans les précurseurs ».


ÉLEVEURS PORCINS





“ Vous diminuez tous vos apports organiques et minéraux et les rendements restent les mêmes, voire s'améliorent ”





“ La bête mange puis elle se calme parce que l'herbe est beaucoup plus riche ”

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