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PAYS DE LA LOIRE - Mayenne
Témoignage de Tony Lebas, Philippe Jehan et Stéphane Dayer
Tony Lebas 30 ans, Philippe Jehan 40 ans, Stéphane Dayer 39 ans
Gaec de la Gibaudière à Chatillon sur Colmont
123 ha, 60 vaches laitières, 4 poulaillers label de chair et 2 bâtiments pour 12 000 poules pondeuses en label rouge
“ Maîtres de notre outil de travail ”

Tony Lebas : « On valorise les prairies surtout avec les vaches laitières et aussi les génisses. Le blé, c'est du blé de vente, le pois c'est de l'autoconsommation, l'orge aussi en fonction des valeurs du maïs. La paille est utilisée pour les poulaillers et pour les génisses. On n'utilise plus la paille pour les vaches laitières étant donné qu'on est en intégral lisier avec un système tapis/logettes. D'où l'utilisation du Bactériolit® sur les tapis en quantité régulière. On ensemence l'intégralité de notre lisier avec le Bactériolit® ainsi que le fumier de volailles ».

« Sur les tapis logettes, à la base, on mettait une poudre asséchante qui avait un rôle bactéricide. On a rencontré Florent qui nous a dit qu'on pouvait faire d'une pierre deux coups. Nous sommes allés voir une ferme qui travaille avec la Sobac à Flers (Orne) pour voir un peu la qualité au niveau sanitaire. Ça nous a convaincus. J'étais en bio avant et j'ai réussi à convaincre Philippe. Je pense que l'engrais chimique ça a marché, ça a fait ses preuves mais aujourd'hui, on en trouve les limites et nous, agriculteurs, on veut redonner de l'activité aux sols pour augmenter les valeurs humiques. Florent nous a présenté son système. Chez nous, c'est un grand enjeu économique car on a un système qui s'approche de l'intensif. On a fait confiance. On a fait des tests la première année et la deuxième, on a fait l'intégralité pour les vaches laitières. Cette année on a fait l'ensemble des effluents avec une réduction des quantités. Ce qui fait que pendant les trois ans, on a mis quasiment la même somme.

Nous avons fait un profil de sol l'année dernière qui était très concluant. C'était un test avec le voisin qui était le témoin. C'est une parcelle qui a le même historique que la nôtre puisqu'elle nous appartenait il y a trois ans. Ce voisin a une méthode intensive. Il avait chaulé pendant deux années avec des cultures identiques et des conditions de semis à peu près égales. Il s'avère qu'on a trouvé des différences de pH de plus d'un demi-point, une population de vers de terre qui avait quadruplé, une température du sol qui avait pris un degré et un enracinement beaucoup plus important. J'avais déjà vu un profil de sol à Pont-Farcy chez un utilisateur de Bactériosol® et on a trouvé exactement les mêmes tendances. On est dans un monde assez capitaliste et le fait de changer de concept, c'était quand même une charge supplémentaire, de l'ordre de 10 000 euros ».


Philippe Jehan : « On voulait bien faire un effort environnemental, mais à condition que ça ne nous coûte pas plus cher. Ça marche bien surtout que l'on a de la matière organique à épandre partout, y compris sur nos prairies. Plus l'enracinement est important pour aller chercher l'eau, plus on a de chance de pérenniser la prairie. Et quand ça repart, ça repart plus vite que chez les autres. Là, nos maïs, on les a semés quasiment une semaine plus tard que tout le monde. Tous ceux qui ont été semés de bonne heure ont de l'avance mais ça ne m'angoisse pas. L'an dernier, à côté, les maïs commençaient à blanchir, à flétrir, à rouler alors que nous, on n'avait aucune feuille touchée. On a arrêté la chaux il y a trois ans. On mettait cinquante tonnes de chaux humide par an, plus cinq tonnes d'engrais complet et sur 20 ha, 80 kg à l'ha de 18/46. On a baissé l'azote sur le blé. On a plafonné à 100 unités sur les parcelles avec effluents et 120 unités ailleurs. Et sur l'orge, 100 unités. Cette année on a consommé dix tonnes d'ammonitrate sur l'ensemble des 120 hectares ».

Tony Lebas : « Economiquement, la différence sera d'autant plus nette avec la remontée du prix du pétrole. Quand on est un peu technique, c'est quand même plus intéressant de bosser avec du vivant et de maîtriser du vivant plutôt que d'apporter du chimique.On a fait le premier apport de Bactériolit® il y a deux ans et demi. Les premières choses que nous avons remarquées ce sont des champignons dans le fumier et une odeur très vite éteinte. Moins de refus dans les prairies, étant donné que les bouses se dégradent beaucoup plus vite. Elles atteignent le stade de compost beaucoup plus rapidement.

Au niveau du lisier, il y a une grosse mousse qui se forme dans la fosse. On voit bien qu'il y a une activité plus importante. On a un canal qui véhicule le lisier flottant pour arriver jusqu'à la fosse. En utilisant le Bactériolit® comme asséchant dans les logettes, on a obtenu le résultat qu'on recherchait.

Nous avons remarqué énormément de turricules de vers de terre. Une terre qui reste souple même après un été sec, c'est énorme. Là, il a fait sec pendant trois mois, et quand il pleut, ça ne ruisselle pas, ça pénètre.

Au niveau qualité des fourrages, sur le maïs c'est la première fois que je le fertilisais intégralement avec du fumier traité au Bactériolit® et sans engrais starter. L'an dernier, nous avons eu de très bonnes valeurs en UFL (unité fourragère lait) avec une année relativement sèche. Je sais que l'herbe affiche de bonnes valeurs. Je tourne encore avec un système ray-grass anglais et trèfle blanc. On va essayer la prairie dix plantes dans les parcs à volailles. J'ai de très bonnes repousses de trèfle quand le RGA s'essouffle un peu dès que les températures montent. Et une repousse à l'automne qui est très bonne en trèfle blanc. J'ai aussi un maïs appétant.

Le Grenelle de l'Environnement, c'est un courant de pensées ; c'est quelque chose qui était dans certaines têtes depuis dix ans. Une prise de conscience d'une partie du monde agricole qui est mise par écrit, c'est un premier pas. Il y avait eu l'accord de Kyoto avant sur les gaz à effet de serre. Après, la meilleure qualité de l'homme c'est l'adaptation. Mais une adaptation ça ne se fait pas en trois-quatre ans. Prenons et appliquons les points un par un et au bout on verra que notre système tient la route, qu'on n'est pas dépendant. On est en période de transition.

Nous ne sommes pas non plus une communauté de communes qui va augmenter les impôts après s'être rendue compte qu'elle a fait une erreur. Nous avons une réelle démarche et si nous nous trompons, c'est à la banque que nous rendons des comptes. En fait, en gérant nos effluents pour optimiser nos surfaces, nous avons le sentiment d'être vraiment maîtres de notre outil de travail. Et ça, c'est fondamental.

Oui, je pense que nous sommes dans un courant de pensée qui se développe. Derrière tout ça, il y a la raréfaction du pétrole qui arrive. De toute façon, on sort d'une crise économique et on va vers une crise énergétique. Il faut se mettre ça en tête. Nous avons fait du panneau solaire sur 380 m2 dans cette optique. C'est en gros l'équivalent de la consommation de la ferme. Le solaire, la Sobac, dans notre philosophie, tout ça est lié avec l'autonomie comme maître mot. Là, nous sommes en pleine réflexion sur un projet de méthanisation. »


Philippe Jehan : « J'ai été douze ans à la Chambre d'Agriculture, je connais bien sa problématique. Ils attendent que ça prenne pour dire : « c'est peut être intéressant, faut qu'on y aille ». Ils ne sont jamais précurseurs ». Dans les réunions auxquelles j'assiste, nous sommes encore minoritaires. On n'est pas encore si nombreux à se baser uniquement sur les marges nettes. Les marges brutes, ce sont des trucs de l'ancien temps.

Les gens passent encore trop de temps sur leur tracteur et pas assez dans leur bureau. La clé d'entrée dans le système Sobac c'est l'aspect économique. Si ce n'est que l'aspect environnemental, ce n'est pas suffisant. Après l'économique, le paysan réfléchira à l'aspect environnemental. Il se dira : et en plus c'est mieux pour ma terre. Il ne faut pas brusquer les choses. On ne change pas les mentalités comme ça ».

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“ La clé d'entrée dans le système Sobac c'est l'aspect économique. Si ce n'est que l'aspect environnemental, ce n'est pas suffisant. Après l'économique, le paysan réfléchira à l'aspect environnemental. ”

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