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POITOU-CHARENTES Charente-Maritime
Témoignage de Jean-Louis Lièvre
Jean-Louis Lièvre, 47 ans
A Marans
Exploitation bio de 120 ha en cultures et prairies naturelles et temporaires.
Installé depuis 25 ans
70 vaches laitières Normande
50 brebis race Ile de France
14 cochons, volailles et lapins
“ Pour un long bail avec la Sobac ”

« J'ai connu la Sobac par Guy Baudonnière, le commercial du coin, au XXe siècle. J'avais commencé et puis j'avais arrêté. J'ai repris suite à la tempête quand le commercial François est passé. Et là, je fais tout en Bactériosol®. Pourquoi je suis revenu ? D'abord on a eu le raz-de-marée, nous nous sommes trouvés noyés dans le sel. Il fallait trouver une solution et le Bactériosol® m'a semblé pouvoir être la solution. On est en bio, on ne peut pas passer par le NPK.

Mon souhait, c'est d'avoir des récoltes de qualité et que le sol se reconstitue, qu'on en améliore la structure qui est difficile ici. En bio, c'est la qualité qui prime. En méteil enrubannage, derrière les luzernes, ça a bien marché. En un an, je vois déjà une évolution. La production a été bonne tant au niveau quantitatif que qualitatif.

Ce qu'on veut, c'est devenir le plus autonome possible.

Un an après Xynthia, je peux dire que nos méteils ont été une bonne surprise, surtout que je n'avais pas mis de gypse et donc je comparais par rapport au voisin en face. Au début, ce n'était pas évident. Les voisins sont en chimique mais je reste persuadé que je suis dans le vrai. L'avantage du Bactériosol®, c'est qu'il fait redémarrer la vie du sol qui était mort. Les engrais chimiques vont mobiliser le sel mais après… Je n'en parle pas autour de moi. Je suis la seule exploitation bio et ça crée une petite animosité. Mes autres collègues bio, je ne leur en ai pas parlé. On m'a reproché de ne pas avoir mis de gypse. On m'a dit : « Ce n'est pas du boulot, tu crois avoir un produit miracle… ». Ce genre de débat ne m'intéresse pas.

Je ne sais pas si je suis en avance. C'est une évolution. J'espère ne pas être en retard déjà, c'est un premier point. J'espère évoluer positivement. Par rapport à des mesures qui pourraient être prises au niveau gouvernemental, oui, je suis en avance. Je pense être parti pour un long bail avec la Sobac. Notre monde agricole évolue. Je connais certains durs qui commencent à évoluer, à essayer de changer leur façon de travailler même si au départ ils le font un peu en cachette. Ils ne veulent pas reconnaître qu'ils se sont peut-être trompés. Pour eux le bio, c'était l'horreur. La norme, par le biais de leurs BTS ou BTA, c'était NPK et la chimie. Le sol n'était qu'un support et l'animal une machine. A partir de là, allez leur expliquer des choses… Il y en a d'autres, la génération autour de la cinquantaine, ils ne veulent pas entendre parler d'évolution, ils disent : « On va aller jusqu'à la retraite comme ça. Ceux qui arriveront derrière, on s'en fiche ». Il y a l'appartement dans les Pyrénées ou au bord de la mer à payer. Ils n'ont pas de temps à perdre. Alors que dans une conversion bio, l'argent, il repasse entièrement dans la ferme. Après, les loisirs, on ne peut plus… On est de toute façon trop décalés par rapport aux autres catégories socio-professionnelles. Sans avantages sociaux et avec beaucoup plus de travail. Par contre, une partie de la nouvelle génération a envie de changer, ça se sent. Et puis, il y a une population autour de nous qui nous encourage à travailler comme on le fait. De plus en plus de gens sont prêts à mettre le prix pour avoir de bonnes choses, des produits de qualité.

Il y a trente ans, tous ceux qui prônaient le bio étaient rejetés. C'était confidentiel. Personne ne voulait de ça. Aujourd'hui, vis-à-vis du monde agricole, je me sens beaucoup moins marginal. C'est surtout vis-à-vis de la population que notre image a changé. A Marans, il y a plein de gens qui ne sont pas bios, mais qui nous achètent de la marchandise. Ils sont liés à de gros paysans conventionnels mais ils reconnaissent la qualité de nos produits. On peut aussi bien avoir des gens aisés que des plus modestes qui viennent de Rochefort s'approvisionner ici. C'est une question d'état d'esprit et de priorités.

L'évolution, elle est plus dans le grand public que dans l'agriculture.

La Sobac est là pour, au final, limiter voire supprimer l'utilisation de NPK et autres produits chimiques. Si on peut faire retravailler les sols, c'est le but qu'il faut se fixer. Je me souviens de cultures il y a 35 ans où sur dix centimètres de terre, il fallait voir ce qu'on sortait en blé ou en luzerne. Et puis ces dernières années, ça ne répondait plus. Ces terres se sont oxydées, saturées.

Je sors d'une réunion où on nous a présenté du matériel. Autour de moi, le discours c'était : irrigation maximale, rendements à tout prix. Ce n'est pas gagné…

Quand on voit les dégâts avec le soja OGM, en Argentine par exemple, certains coins sont redevenus des déserts. Je me sens évidemment plus proche de quelqu'un de la Sobac que de celui qui fait du maïs et balance un lac entier dessus pour le faire venir. Evidemment, des terrains qui faisaient avant 35 quintaux de blé qui font maintenant 120 quintaux de maïs, c'est la fortune… C'est comme s'il n'y avait pas de morale.

Grâce aux méteils et aux prairies dix plantes, avec mes terres qui retrouvent leur équilibre grâce au Bactériosol®, j'ai bon espoir de redevenir autonome. C'est ça le but ultime. C'est pour ça que j'attends beaucoup du traitement de mes fumiers avec Bactériolit® que je vais commencer dans les mois qui viennent ».

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“ Aujourd'hui, vis-à-vis du monde agricole, je me sens beaucoup moins marginal.
C'est surtout vis-à-vis de la population que notre image a changé. ”

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