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AgroParisTech : ferme expérimentale

Entretien avec Dominique Tristant, directeur de la ferme expérimentale d’AgroParisTech

Aujourd’hui, directeur de la ferme expérimentale de Grignon, Dominique TRISTANT travaille depuis 7 ans sur la démonstration scientifique des effets du procédé SOBAC.

Quelles sont vos spécificités et avec qui travaillez-vous ?

« L’exploitation est de type polyculture, polyélevage (VL et ovins viande), avec transformation. La qualité des sols est diversifiée et le parcellaire très dispersé. L’exploitation est une petite PME, avec 21 personnes pour un peu plus de 2 M€ de chiffre d’affaires, 2.8 M€ consolidé avec les filiales de vente directe et de recherche développement, pour 30 personnes en tout. Etant en zone périurbaine (8 km du château de Versailles), nous essayons de valoriser ces contraintes pour la production, la transformation et la vente directe, ainsi que l’accueil du public, afin de revaloriser l’image de l’agriculture et la fierté du métier d’agriculteur. Nous avons un programme de recherche développement depuis 2006 sur les voies de diminution de consommation d’énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre en agriculture ».
(www.agroparistech.fr/energiepositive)

 

Quel est votre avis sur le développement de la SOBAC ?

« Pas d’avis, mais un constat. Si SOBAC se développe, c’est qu’ils ont de nouveaux clients et que les anciens partenaires leur font confiance et sont donc satisfaits des produits, des conseils et de leurs résultats ».

 

Pourquoi trouvez-vous opportun de travailler avec la SOBAC ?

« Dans les bilans énergie et gaz à effets de serre, la question de l’azote, de la valorisation des effluents d’élevage et du taux de matière organique dans les sols est primordiale. SOBAC capitalise sur ces aspects depuis longtemps, il est donc naturel que nous ayons cherché l’un et l’autre à travailler ensemble ».

 

Qu’avez-vous démontré avec les produits de la SOBAC ?

« Les résultats les plus surprenants sont sur l’effet des procédés SOBAC sur l’évolution des teneurs et des quantités globales en éléments fertilisants dans les engrais organiques. Malheureusement, la réglementation mais aussi les médias grand public continuent sans cesse depuis des années à considérer les lisiers, fientes, fumiers et purins comme des déchets, alimentant la communication négative sur notre métier et plus encore sur les filières animales. Pourtant, cette ressource est capitale sur le court terme pour la fertilisation de nos cultures et la maitrise des coûts de production, et sur le long terme pour la qualité chimique et biologique de nos sols ou encore la communication positive pour une agriculture finement pilotée et performante des points de vue techniques, économiques et environnementaux ».

 

Vous travaillez au sein de l’une des meilleures écoles française d’agronomie, quel est votre avis sur la position des agriculteurs vis-à-vis des produits SOBAC ?

« Je n’ai pas à me prononcer sur ce que pensent les agriculteurs. Je constate simplement que SOBAC en accompagne de plus en plus et ce n’est certainement pas pour rien… »

 

Quel est votre avis sur la position du monde scientifique vis-à-vis des produits SOBAC ?

« Je ne sais pas si le monde scientifique a une position par rapport à SOBAC. Je crois que la communauté scientifique est large, variée et les préoccupations de certains chercheurs sont parfois limitées à un seul champ de recherche. SOBAC a la particularité de balayer très large : sols, activité biologique, semences fourragères, fertilisation, matière organique, alimentation animale, gestion des effluents, ambiance dans les bâtiments d’élevage hors sol… Je comprends que cela peut chahuter quelques scientifiques habitués à la spécialisation de leur recherche, contraints de publier dans des revues internationales à comité de lecture, de plus en plus spécialisées et de moins en moins systémiques. Or, ce dont a besoin l’agriculture est bel et bien cette vision large, du sol au produit fini, et sur la durée. C’est ce qui nous a poussés, à Grignon, à travailler avec SOBAC ».

 

Les agriculteurs doivent-ils mettre en avant le fait qu’ils travaillent en partenariat avec la SOBAC ? Auprès des consommateurs également ?

« Les exigences environnementales s’accroissent au fil des années par la réglementation, mais nous voyons aussi désormais des initiatives venant des consommateurs et donc de la distribution ou encore des IAA (étiquetage environnemental entre autres). A terme, les opérateurs devront peut-être afficher leur bilan carbone, leur quantité d’eau consommée, ou l’état de biodiversité de leur exploitation. J’ai l’impression que les exploitations travaillant avec SOBAC se posent les questions qui leur permettent d’aller dans ce sens. Reste désormais les bilans environnementaux à réaliser… »

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