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AUVERGNE - Cantal
Témoignage de Rodier Pierre, Antoine et Daniel
Pierre Rodier, 43 ans, Antoine, 40 ans, Daniel, 36 ans
Gaec du Puy de Banes
à Pierrefort
180 ha SAU dont 130 mécanisables, 1200 mètres d'altitude
150 vaches allaitantes de race Aubrac : 30 de plus de deux ans, 40 de plus d'un an, 30 taurillons
“ On a encore de la marge de progression ”

Sur les hauteurs de Pierrefort, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Saint-Flour, le Gaec du Puy de Banes s'étend sur près de deux cents hectares, à travers ces vallons qui font tout le charme de cette partie du Cantal. Pierre Rodier, 43 ans y est associé avec ses frères Antoine et Daniel. à 1 200 mètres d'altitude, ils disposent d'un magnifique troupeau de race Aubrac et espèrent bien dans les années qui viennent, développer encore leur exploitation.

Pierre : Un jour, un gars qui travaillait pour la Sobac est passé nous voir en 2003. Ça ne nous avait pas convaincus sur le coup. Il est revenu une deuxième fois, et là, on a démarré sur une parcelle témoin. On avait eu beaucoup de rats, des sols très clairs et il nous avait dit qu'en mettant du Bactériosol®, on allait épaissir le gazon et avoir des légumineuses qui allaient ressortir. C'est pour ça qu'on a attaqué et on ne le regrette pas.

Au départ, de 2004 à 2008, on a fait 15 hectares avec du fumier traité. Déjà lors du premier printemps après traitement au Bactériolit®, en mars, nos prairies étaient beaucoup plus vertes que les autres. Elles avaient démarré plus tôt. Et le gazon était plus épais. On a bouché tous les trous qu'il y avait. Il y avait beaucoup de légumineuses qu'on n'avait plus qui sont ressorties. Beaucoup de fleurs sont revenues aussi. On  n'avait plus rien de tout ça.

Au départ, j'avais du mal à y croire. On a eu du mal à amorcer. 2004 et 2005 ont été très secs et on avait du mal à voir l'évolution. C'est depuis deux-trois ans qu'on voit vraiment l'effet.
Ce qu'on remarque, ce sont les quantités d'herbe et surtout sa qualité. Cette année on n'a pas manqué de foin. Le foin est beaucoup moins haut mais il est beaucoup plus épais, beaucoup plus vert et les bêtes le mangent beaucoup mieux. Au niveau des bouses, il n'y a aucune bête qui « chie » mou. Alors qu'avec le foin plus tendre, on aurait pu penser le contraire.

Actuellement, toute l'exploitation est fertilisée avec le concept Sobac. Avec Bactériolit®, on passe partout où l'on peut accéder avec l'épandeur. On emploie du Bactériosol® sur toutes les pâtures éloignées ainsi que la montagne qu'on fait tous les deux ans.

Au début, on se savait pas si on faisait marche arrière parce qu'au départ le coût, c'est pas donné quand même. Mais on a un voisin qui avait commencé avant nous et qui nous disait : il faut y aller parce que lui, il voyait que ça avait marché. Il avait déjà le recul suffisant. Maintenant, le seul truc qu'on a gardé, c'est qu'on met un peu d'azote en fonction des années. Cette année comme c'était un peu tardif, j'ai passé 80 kilos d'azote là où on fane. Maintenant, si on fait le bilan, on est largement gagnants. Avec toute la surface qu'on a, si on mettait du complet, au niveau prix ça nous coûterait le double. Et en plus, avec une herbe qui n'est pas comparable.

De toute façon, nous étions arrivés à la conclusion suivante : plus on mettait d'engrais, moins on faisait de foin et en plus d'une qualité beaucoup plus grossière. Donc, au départ, c'était avant tout pour la qualité de nos fourrages ! Ce n'était pas un souci environnemental. Notre but, c'était la rentabilité et la qualité de nos fourrages. Là, on sort à 80 euros par hectare sans l'azote au lieu de 200 euros en traditionnel.

Nous ici, on est nés avec l'Aubrac. On travaille avec l'Aubrac depuis 85.

Quand on nous a vus sortir l'épandeur à fumier au mois d'août, ça a fait drôle, surtout ce que c'était l'année de la sécheresse. Les gens disaient : vous ne ferez jamais repâturer les vaches à l'automne dessus. L'automne dernier les bêtes mangeaient à nouveau dans les regains avec une appétence incroyable.

C'est dur de changer toutes les habitudes et d'ailleurs la première année qu'on a commencé avec Bactériosol® quand j'ai  vu que ça ne démarrait pas aussi vite, j'ai mis un petit coup d'engrais chimique. Le gars de la Sobac, m'a dit : je ne veux plus de ça ou alors tu abandonnes le Bactériosol®. Ce n'est pas que j'y croyais pas mais j'avais peur. Je me disais  : il va  nous manquer trop de foin. Cette année, ceux qui ont balancé 3 à 400 kilos parce que ça ne démarrait pas, ils sont derrière nous. Nous, on  voyait que ça ne démarrait pas au printemps mais on a fait le même nombre de bottes que l'an dernier  alors que tout le monde se plaint qu'il manque du foin.

Il nous a fallu quatre ans pour avoir pleine confiance dans le procédé, pour voir vraiment que ça y faisait. Le technicien de la Sobac nous dit : Vous verrez dans 7/8 ans, sur 40 hectares à la montagne, vous tiendrez sept/huit coupes de plus. Et maintenant j'y crois. Ici, sur cette ferme où on travaille depuis quatre/cinq ans, on passera davantage de bêtes à l'avenir.

Quand on voit les parcelles des voisins et les nôtres au printemps, on voit qu'il se passe quelque chose. Le vert est plus foncé chez nous et au pied, ça démarre plus épais. J'ai fait connaître une dizaine de clients à la Sobac en dix ans. L'an dernier au concours Aubrac de Saint-Mamet, je lui ai fait rencontrer cinq personnes.


Le fils : Quand je parle de ça avec les profs, au lycée agricole de Saint-Flour, ils me disent que c'est de la connerie, qu'il n'y a rien qui prouve que ça amène de tels résultats, qu'il n'y a pas de preuve. Pour eux, il n'y a que le complet qui marche. Sur notre secteur, avec la Sobac, on a un super type avec Yvan Mestries. Il suit les parcelles, il sait expliquer.

Pierre : J'ai mis longtemps à y venir mais maintenant j'y crois. Les doutes que j'ai eus, c'est par rapport au temps que ça prenait. Pour démarrer, nous sommes tombés dans des années favorables, sans sécheresse mais quelquefois on a du mal à mesurer les effets du produit. Il faut deux / trois ans pour bien comprendre tous les fonctionnements. Sur le travail de la terre, on sent les effets rapidement. Le sol est beaucoup plus meuble, le tracteur passe beaucoup plus facilement, sans à-coups. Sur les prairies naturelles, quand on a fauché, on dirait un terrain de foot. C'est épais, souple au pied et ça redémarre tout de suite.

On sent que ça joue au niveau de la santé des bovins. Sur 150 vêlages, on n'a pas eu un veau à soigner. On voit la vigueur des veaux à la naissance. Des veaux nés un peu gros, un quart d'heure / une demi-heure après la naissance, ils sont debout pour téter. Il y a bien quelque chose qui joue dans cette vigueur. On ne peut plus nous accuser de polluer. On y est sensibles. C'est vrai qu'il y a eu une prise de conscience à ce niveau. Le technicien de le Chambre de Saint-Flour qui nous suit, dit qu'on a fait un très bon choix. Je discute de ce produit avec des gens qui nous voient travailler et qui ont envie de s'y intéresser. Si les gens viennent vers moi, je leur explique la démarche car en principe, je m'occupe de mes affaires, pas de celles des autres !

Au printemps, maintenant, je me baisse pour regarder ce qui pousse, ce que je ne faisais jamais avant.

Avec Bactériolit®, quand vous allez épandre vos fumiers et lisiers, ça tombe en poussière. On dirait du fumier composté. En Bactériosol®, on en prend moins car maintenant nous avons plus de fumiers à traiter. Avec la montagne, j'ai pris huit tonnes de Bactériosol® et une tonne de Bactériolit® concentré.

Au niveau du potager, on a commencé l'an dernier, mais j'ai déjà vu les effets au niveau des pommes de terre. Elles n'ont jamais été aussi belles. Côté UGB/hectare, on va augmenter un peu ; on aurait la place pour avoir quelques bêtes supplémentaires car on va encore s'améliorer au niveau des rendements !

J'aime bien travailler seul et voir venir mon terrain. Au printemps, maintenant, je me baisse pour regarder ce qui pousse, ce que je ne faisais jamais avant. C'est joli à voir cette évolution. Quand on avait attaqué l'ensilage en 95, on cartonnait en complet à 400 kilos/hectare. C'était de la folie.

Et c'est vrai qu'aujourd'hui, quand on voit revenir les coulemelles et autres champignons dans nos champs, on est content. Tout cela avait disparu, par notre faute. C'est affreux l'argent qu'on a balancé dans cette course aux engrais. Moi, je démarrais en 95 et on faisait comme les voisins. Au niveau des terres, je sens qu'on a fait des progrès mais qu'on a encore de la marge de progression ».


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“ Ce qu'on remarque, ce sont les quantités d'herbe et surtout sa qualité. ”


“ Là, on sort à 80 euros par hectare sans l'azote au lieu de 200 euros en traditionnel. ”


“ On sent que ça joue au niveau de la santé des bovins. Sur 150 vêlages, on n'a pas eu un veau à soigner. ”

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