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A LA SANTÉ DE LA TERRE

"Retrouver le bon sens paysan", "se réapproprier la terre", "être à nouveau fier de faire ce métier" autant d'expressions que nous avons entendues aux quatre coins de la France, que ce soit chez le producteur d'échalotes du Nord-Finistère, l'endivier du Pas-de-Calais ou chez l'éleveur aveyronnais. Autant de phrases porteuses d'espoir qui permettent de croire en une autre agriculture plus solidaire et aussi plus responsable.

MERCI A NOS PARTENAIRES AGRICULTEURS

 

 

 

Un gain d'autonomie et une amélioration de la marge

sur 100 ha en rotation de + 63 à + 89 €/ha
par rapport au non-utilisateurs
les plus performants du secteur

 

Les études conduites de façon totalement indépendante par Marcel Mazoyer*, professeur émérite à AgroParisTech, spécialiste mondialement connu de l’économie agricole, ont démontré l’intérêt économique des Technologies Marcel Mézy® dans les exploitations d’élevage. L’utilisation du Bactériosol® dans les régions de grandes cultures ayant beaucoup progressé ces dernières années, il était intéressant d’en étudier les effets.

L’étude dont les principaux résultats sont présentés ici, a été conduite par Marcel Mazoyer, assisté par Jérémy Cottat, chargé d’étude, diplômé de l’Université Paris-Sud. Elle a pour objectif de comparer les marges bénéficiaires des cultures pratiquées dans les exploitations alsaciennes utilisant du Bactériosol® et dans les exploitations voisines comparables les plus performantes n’en utilisant pas.

 

*Marcel Mazoyer, Professeur à l’Université Paris-Sud,
a été professeur d’agriculture comparée et de développement agricole
à AgroParisTech, directeur du département des sciences économiques
et sociales de l’INRA et président du comité du programme de la FAO.

 

TELECHARGEZ LE DETAIL DE L’ETUDE ECONOMIQUE SUPERVISEE
PAR LE PROFESSEUR MARCEL MAZOYER  (Format PDF 438 ko)

 

 

" Être le plus autonome possible."

 

Stéphane Lorin, 43 ans, à Landivy (Mayenne)
Quatre associés au sein du Gaec de la Bos.
117 hectares dont vingt hectares de cultures pour la vente
100 vaches laitières Prim’Holstein pour 825 000 litres de lait.

 

Comme l’explique Stéphane Lorin, "nous privilégions le bien-être animal mais aussi le bien-être humain". Soucieux de ses conditions de vie, il dit aussi avoir réappris la patience : "Faire mieux avant de faire plus".


" On a commencé à travailler avec Bactériolit® en 2010, et on a vite vu des mousses sur le lisier, signe que ça travaillait. L’idée, c’était de supprimer la croûte et le travail de malaxage dans le lisier avant de l’épandre. On s’est dit qu’on partait pour cinq ans et qu’on ferait le point à la fin. Ça y est, on y est ! En cinq ans, le bilan avec la SOBAC c’est : simplicité d’utilisation, maîtrise de nos prairies avec un lisier ensemencé qui marche bien, ambiance plus saine dans les stabulations et maîtrise globale du système fourrager.

Notre lisier est beaucoup plus homogène. On n’a pas passé le malaxeur depuis 2012. Les croûtes, c’est fini. L’apport est fait quotidiennement sur les logettes à raison de 30 kg/jour pour l’effet asséchant et sanitaire, sachant qu’on n’utilise pas de paille sur les logettes.

Dans le fumier, on en met dans la nurserie une fois par semaine. Dans les autres fumiers, on le met quand on vide la stabulation. Concernant les odeurs, à l’épandage, ça sent beaucoup moins.

Quand on a commencé à travailler avec la SOBAC, on a également implanté des prairies multi-espèces. Tout marche ensemble. On a modifié beaucoup de choses. On a des méteils, on a mis des betteraves, du maïs épi, c’est toute notre philosophie qui a changé. L’idée est de maîtriser au maximum les charges de coût alimentaire. D’être les plus autonomes possible. On maîtrise bien la culture de maïs. Il se tient mieux.

 

On ne met pas d’engrais et on s’y retrouve largement.
On n’apporte plus du tout de chaux.

 

Le système SOBAC a été mis en place ici dans sa globalité et tout fonctionne. Il faut adapter sa façon de travailler aux exigences de vie qu’on se fixe et la SOBAC entre dans cette démarche. Nous privilégions le bien-être animal mais aussi le bien-être humain. Nous avons un week-end sur deux et trois semaines de vacances. On espère arriver à quatre voire cinq semaines.

Un voisin nous a demandé ce qu’on faisait pour avoir du maïs aussi beau. Cette année, on a fait attention aux conditions climatiques, on a été patients au semis. L’essentiel, est de comprendre le concept dans sa globalité. On a attendu que la terre se réchauffe. Quelquefois, on prend sur nous pour ne pas voir revenir de vieux réflexes. Avant, je ne prenais jamais la bêche quand je faisais un tour de parcelle. Maintenant, si.


En conditions difficiles, l’effet SOBAC s’amplifie.
Le maïs cette année était sec mais il était beau.

 

Je suis plutôt quelqu’un de sécuritaire. J’avance pas à pas mais en faisant à fond les choses dans lesquelles je m’engage. C’est ce qu’on a fait avec la SOBAC sur cinq ans. On a un troupeau de 100 vaches et il faut maîtriser les pâtures. Ça fait 20 ans que nous sommes en formation avec le CETA (groupe de travail 9 jours/an). On échange entre nous. C’est du concret.

 

Je suis persuadé aujourd’hui que l’on peut respecter l’environnement
et avoir des résultats économiques. Les deux sont compatibles.

 

C’est moi qui traite et je fais le plus attention possible. Depuis vingt ans, je n’ai jamais cessé de réduire les doses par rapport à ce que faisaient mes parents. Quand la SOBAC a été invitée à la COP21, ça m’a conforté quant au bien-fondé de ma façon de travailler. Ça a été important. C’est un concept qui interpelle les chercheurs. Un tracteur de moins de 1 000 heures par an ça n’a pas de sens. Un tracteur doit tourner. Tout doit être réfléchi. Faire mieux avant de faire plus. Cette année on a réussi à se maintenir au niveau de l’année précédente alors que le prix du lait a considérablement chuté. On a une bonne maîtrise des charges et aucune dette fournisseurs ".

 

 

 

 

" Les résultats sont là, les rendements aussi "

 

Olivier Larue, 39 ans, à Landrethun-lès-Ardres
(Pas-de-Calais), installé depuis 2001 sur l’exploitation familiale
90 hectares dont blé tendre d’hiver, colza, betteraves sucrières,
pois de conserve, lin fibre et plants de pommes de terre.
Atelier de 90 veaux d’engraissement

UTILISATEUR DEPUIS 2011

 

Propos recueillis par un journaliste indépendant en octobre 2016

 

Dans le concept SOBAC depuis six ans, Olivier Larue sort toujours de bons rendements, que ce soit en blé ou en pommes de terre. Et ses terres continuent à s’améliorer.

" Mon père était en conventionnel et en m’installant, j’ai travaillé avec un concurrent de la SOBAC. J’étais déjà dans une recherche écologique en partant du principe que tous les éléments sont dans le sol et ne sont pas forcément assimilables par les plantes. A un moment, je me suis tourné vers la SOBAC. Avec Bactériosol®, on ensemence nos sols, on transforme les engrais verts en humus et les résultats sont là, les rendements aussi.

 

En plants de pommes de terre, en moyenne je fais de 30 à 40 tonnes/hectare. Je trouve que c’est bien !


Je fais des analyses de sol une fois tous les 3 ans sur les parcelles et tout se porte bien. On a fait un profil de sol et on a vu de gros changements. Une couleur plus naturelle, une meilleure porosité, un sol qui sent bon, des galeries de vers en pagaille.

Dernièrement, une entreprise qui travaille pour le Ministère, qui fait des profils de sol dans toute la France pour en connaître les textures, m’a contacté. Je leur ai dit qu’ils pouvaient venir chez moi. Le gars qui a fait le profil m’a dit: « Ben dites donc, vous labourez rudement profond ». Je lui ai répondu que je ne labourais plus. Il n’en revenait pas.

Je suis en sixième année d’utilisation de Bactériosol ® et le sol est beaucoup plus léger, beaucoup moins tirant avec les outils, il est décompacté. En période de grosses précipitations, la terre filtre mieux l’eau qui ne stagne plus.

En blé, il y a beaucoup moins d’échaudages.
Les racines descendent plus profondément dans le sol.
Les années sèches, je mets peu de fongicides
et ça ne pose pas de problème.


En pommes de terre, je trouve
que j’ai une belle clarté par rapport à avant.

 

Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de faire de profils de sol, je suis totalement convaincu par le concept. On va s’améliorer doucement en mettant des engrais verts sur toutes nos parcelles. Je fais du non labour pour mon portefeuille mais aussi pour la couche d’ozone même si à mon échelle, c’est infiniment petit. Sur les moyennes de mon centre de gestion concernant la consommation de gasoil, elle est de 150 € à l’hectare et moi je suis à 70 €.

Avant, sur les parcelles, je regardais l’effet visuel en surface, maintenant je regarde l’effet en profondeur, avec la bêche dans les champs. Je suis responsable vis-à-vis de l’environnement, sur mes terres, le Bactériosol® c’est pareil, c’est un mode écologique, naturel. "

 

VIDÉOS - TÉMOIGNAGES



17 Charente-Maritime

VITICULTURE

UTILISATEURS
depuis 2011



17 Charente-Maritime


BOVINS LAIT BIO

UTILISATEUR
DEPUIS 2011



64 Pyrénées-Atlantiques

VITICULTURE BIO

UTILISATRICE
DEPUIS 2013


03 Allier - 87 Haute-Vienne

ÉLEVAGE BOVINS VIANDE

Utilisateurs
depuis 1992, 1998 & 2007



86 VIENNE

CEREALES

UTILISATEURS
DEPUIS 2009 & 2011


30 GARD - 84 VAUCLUSE

ARBORICULTURE
MARAÎCHAGE

UTILISATEURS
DEPUIS 2009 ET 2011



32 GERS - 40 LANDES


CEREALES

UTILISATEURS
DEPUIS 2007 & 2011


36 INDRE

BOVIN – OVIN
MARAÎCHAGE

UTILISATEUR
DEPUIS 2007



36 INDRE

BOVINS VIANDE - CAPRIN
CEREALES

UTILISATEURS
DEPUIS 1999 & 2003


46 LOT

ARBORICULTURE

UTILISATEURS
DEPUIS 2004 & 2006



47 LOT-ET-GARONNE

CEREALES

UTILISATEUR
DEPUIS 1999


47 LOT-ET-GARONNE

BOVINS LAIT

UTILISATEUR
DEPUIS 1999



47 LOT-ET-GARONNE

ARBORICULTURE

UTILISATEUR
DEPUIS 1999



Irlande

ELEVAGE BOVINS LAIT

UTILISATEUR
DEPUIS 2013


Irlande

ELEVAGE BOVINS VIANDE

UTILISATEUR
DEPUIS 2013

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