Bactériolit® divise par 2 les pertes de matière sèche
Etude réalisée par l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA) en 2002
Le troupeau de bovins des stabulations expérimentales à été divisé en 2 lots identiques. L'un reçoit du Bactériolit® 2 fois par semaine, l'autre pas et cela durant 67 jours.
Le graphique ci-dessous présente l’évolution du fumier temoin et du fumier au Bactériolit®.
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Conclusion:
Dans les deux cas de figure, il y a perte de matière sèche, notamment par lessivage et par dégagement gazeux, ce qui représente une source de pollution pour l’air et pour les eaux.
Pour une quantité sensiblement identique de matière sèche et de matière organique au départ, on obtient avec bactériolit®:
- près de 2 fois moins de pertes de matière sèche,
- une augmentation de 15% de matière sèche,
- une augmentation de 18% de matère organique.Conséquences : - Avec 1000 tonnes de fumiers sans Bactériolit®, au bout de 2 mois il reste 630 tonnes.
- Avec 1000 tonnes de fumiers avec Bactériolit®, au bout de 2 mois il reste 780 tonnes.
Bactériolit® a permis une meilleure transformation de la matière organique du fumier en humus stable et une limitation des pertes en NO3, NH3 et CO2.